Récit d’une chaude soirée d’été

J’arrivais et posais mes valises dans le bel endroit qu’il avait réservé pour nous. Épuisée par la route que je venais de faire, je décidais d’aller prendre une douche. Il m’accompagnait à l’étage où je me déshabillais rapidement, avant de m’installer dans la douche. D’humeur joueuse, je le pris par la main après lui avoir demandé s’il avait par hasard besoin d’uriner en l’instant. Je me mis à genoux dans la douche, face à lui, avant de le regarder droit dans les yeux. Il prit un certain plaisir à déverser sur ma poitrine tout ce qu’il était en capacité de me donner et c’était très agréable.

Je me relevais l’instant suivant et le laissait me mouiller davantage avec l’eau de la douche, me savonner pour me rincer ensuite. Il quittait la douche pour me laisser seule dans la salle de bain, et finir ainsi de me préparer. En sortant de la pièce, je découvrais sur le lit juste en face de moi déposés proprement mes boules de geisha et mon plug le grand khan. Je ris aux éclats.

Il m’attendait pendant que je mettais sur moi une dernière touche de maquillage sur mes lèvres. Un rouge très vif, celui que je porte toujours lorsque je décide de colorer mes lèvres, car je trouve qu’il me réussit plutôt bien. Je portais alors une jupe écolière noire que j’aime particulièrement, avec de discrets escarpins de la même couleur, mes préférés. Mon haut était simple et léger, à dentelles sur les épaules. Je sais qu’il affectionne particulièrement les dessous transparents, c’est pourquoi j’ai fait l’effort de mettre un joli ensemble de dentelle noir laissant apercevoir tout mon corps ou presque. Au travers, on réussit même à deviner les quelques poils qu’il m’a gentiment demandé de conserver pour lui sur le sommet de mon pelvis.

Je descendais les escaliers alors qu’il m’attendait au rez-de-chaussée devant la porte d’entrée. « Tu es très belle » me dit-il en me regardant lentement de haut en bas le sourire aux lèvres. Je fais un tour sur moi-même pour lui montrer mon apparat en détail. La jupe est très courte et laisse même apparaître la partie en dentelle de mes bas. Cela ne me pose étonnamment aucun problème pour ce soir.

Nous sortons au coucher du soleil pour rejoindre la baie à quelques centaines de mètres de là. Il fait tellement bon. Un vent chaud nous entoure et le soleil qui se couche au loin sur la mer colore tous les petits bateaux de pêche de notes chaudes jaunes orangées. Nous nous installons sur la terrasse d’un petit restaurant où joue ce soir un groupe de jazz manouche. Nous passons une soirée douce et agréable dans cette superbe ambiance. Je découvre avec lui la caïpirinha et j’en bois quelques-unes, nous discutons, nous rions… J’aimerais que tous les moments que je passe avec lui soient toujours ainsi…

Nous restons là jusqu’à la fermeture du restaurant où nous sommes contraints de quitter les lieux. Je suis bien éméchée et j’ai le diable au corps, je me demande si c’est sous l’effet de l’alcool ou peut-être des boules de geisha qui depuis quelques heures gigotent en moi. J’en ai la culotte toute mouillée.

Je retire mes escarpins du haut desquels je n’arrive plus à marcher. Nous allons sur la plage qui se trouve cette fois être plongée dans la pénombre. La nuit étant tombée, ne restent plus que les quelques réverbères de la petite baie pour nous éclairer au loin. Installée dans le sable, je suis totalement désinhibée et je n’ai plus aucune morale. Chose extrêmement rare chez moi. J’écarte un peu les jambes sur un petit escalier de pierre qui donne accès à la plage depuis la rue, les passants y déambulent sans nous deviner juste là. Mon complice s’immisce sous ma jupe et passe quelques doigts sous ma culotte ; je suis très excitée… Il me branle ainsi quelques instants avant que nous décidions de rentrer dans notre maison de location.

C’est main dans la main que nous remontons la baie pour regagner nos appartements. Je suis comme cela m’arrive peu ces temps-ci : de nouveau pleine de vie et pleine d’envies ! J’ai passé une délicieuse soirée et j’apprécie grandement l’instant. Une fois chez nous, j’acceptais de lui offrir quelques instants de soumission, pour le remercier de la belle soirée qu’il venait de m’offrir et pour ne pas le laisser trop frustré. J’acceptais de me rendre docile un instant pour lui offrir mon corps. À genoux par terre, j’acceptais de faire quelques photos avec lui et de lui offrir mon cul. C’est ensuite à quatre pattes sur le beau parquet que j’acceptais de me faire cravacher un instant, très sagement. Et, pour la toute première fois… J’appréciais de nouveau.

Après avoir retiré délicatement les boules de geisha en moi, il me prit de ses doigts pour me faire mouiller de plus belle et jouir ensuite. Ce n’est qu’après que nous décidions de rejoindre notre lit pour qu’il me prenne un instant.

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Épuisée par cette folle soirée, je m’endormis après avoir été généreusement huilée de ses mains de baume du tigre sur mes tétons et mon clitoris, une sensation à la fois très douce et brûlante que j’apprécie beaucoup.

Extirpé de son sommeil en plein milieu de la nuit, c’est une Clarisse suppliant à corps et à cris de se faire baiser en bonne et dûe forme qu’il dut, non sans une certaine pointe de satisfaction, contenter pour une seconde fois… Mon subconscient me joue des tours incroyables, car c’est en plein pilonnage, sous les décibels de l’ordre ferme « tiens tes jambes » que j’ouvre enfin les yeux pour me reconnecter d’une bien drôle de façon à la réalité. Je suis pourtant peu surprise, puisque la nuit passée, il m’a confié au petit matin lui avoir joué à peu de choses près la même scène… Je suis forcée de croire que mon esprit frétille davantage qu’il n’y paraît et que le manque est terriblement grand. Car même si je freine consciemment des quatre fers, je suis aujourd’hui bien obligée de reconnaître un besoin qui manque cruellement à mon corps, à mon bien-être, celui de me rapprocher à nouveau de ce pourquoi je suis fondamentalement faite…

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