Fistée

Étais-je pour la première fois depuis que je le rencontre en avance ? Ou bien était-ce plutôt lui qui fut en retard ce soir-là ? Qu’importe, ce qui était sympa dans cette histoire, c’est que j’étais prête à l’attendre et que les quelques minutes ou j’étais seule me permirent de commencer les réjouissances en avance !

Je pianotais sur mon portable, allongée sur le ventre au milieu du salon, les pieds en l’air jambes croisées. Telle une lolita sur sa pelouse d’été, dans mon élément, je faisais du teasing à William qui s’impatientait dans le tram, sur le trajet pour venir me rejoindre. J’envoyais quelques photos des plus suggestives en guise d’avant-goût. J’étais impatiente de le retrouver.

L’appartement était ouvert et je l’attendais à côté du canapé, au bout d’un petit couloir après la porte d’entrée. Je misais ce soir-là sur un joli kimono noir transparent, laissant joliment deviner mes petits seins pâles légèrement dissimulés.

Lorsqu’il arriva, j’étais installée comme il le désirait. Je me suis mise à genoux, sur le tapis, au centre du salon. Il se plaçait en face de moi. J’aime le saluer à ses genoux en frottant mon visage tout contre lui, je trouve ça d’une « sensibilité BDSM » très touchante, se sont pour moi les vrais moments d’intimité et d’émotions entre nous : chacun à sa place, aux extrêmes, mais jamais aussi proche l’un de l’autre finalement.


Ensemble, dans notre différence.


Je lui retire ses chaussures, ses chaussettes et son pantalon. Je le mets à nu devant moi. Je le suce avec application, comme toujours. Puis très vite, il m’installe sur le petit canapé du salon.
Sur les genoux, toujours, accoudée sur le dossier du canapé, je lui offre mon cul, qu’il fouette et photographie un moment.


Mon sac de voyage étant toujours très bien fourni, comme à chaque fois, je le mets à la disposition de William. Cette fois, il y trouvera des baguettes japonaises qu’il utilisa pour me pincer les tétons. Je supporte assez mal lorsqu’il s’agit de mes seins, ils sont particulièrement sensibles et la douleur que cela me procure ne m’apporte aucun plaisir. Jouer avec mes seins reste une punition pour moi.


Nous continuons les photos avant de quitter le salon. Il est temps de passer aux choses plus sérieuses. Nous montons à l’étage de notre superbe duplex strasbourgeois.


« Je vais te sodomiser durement. » me dit-il.


Sans attendre, je me place comme il le désire sur le lit de notre chambre. Cuisses écartées, dos bien cambré et orifices offerts. William adore me sodomiser, et c’est pour moi un plaisir que je ne saurais lui refuser, même si, je n’en tire personnellement pas la moindre stimulation physique sexuelle, sauf peut-être la douleur. Par contre, la sodomie reste pour moi quelque chose de puissant dans ma soumission, c’est un acte que je ressens comme ultra réducteur et humiliant. Je me sens femme objet, soumise, baisée sans y prendre le moindre plaisir [physique]. La portée cérébrale de cet acte est grande, j’aime le voir monter graduellement jusqu’au plaisir, me limer de l’intérieur avec force et sans me ménager. J’aime l’idée qu’il se délecte d’une situation dans laquelle il m’utilise sans le désir de me procurer de plaisir. Je suis réduite à un trou, qu’on use, je me sens chienne. Je garde en moi ce pouvoir du plaisir que je lui apporte là, et l’encourage de mes mots les plus crus.


Lorsqu’il se retire, c’est pour pouvoir déverser de très grandes décharges de sperme juste à l’entrée de mon cul. Mon cul cette fois-ci joliment recouvert de tout son foutre, mes fesses toutes deux rougies par de nombreuses fessées dans cette fougue de la montée du plaisir.

Nous venions là de vivre un moment de baise majestueux, ma disposition psychologique à recevoir cette sodomie étant parfaite en l’instant, cela à décuplé toutes mes sensations. Ses mots, ses deux mains bien en prise enfoncées dans les chairs charnues le long de mes hanches, mes cheveux ainsi tirés, mon plaisir ainsi ignoré, ma posture de chienne toute disposée ont fait de l’instant quelque chose de très fort.

Nous voilà aussitôt vidés et repu…

Cependant, la soirée ne faisait que commencer…

L’instant d’une douche dans la belle salle de bain attenante et nous recouvrions nos esprits lui et moi.

Installés l’un tout contre l’autre dans le lit, nous refaisons le monde. Nous construisons le nôtre. Je lui partage mes angoisses avec sensibilité, mes colères aussi. La communication est fondamentale entre nous. Je sais bien que tout est loin d’être parfait entre nous, mais ce que je sais, c’est que l’on fait vraiment du mieux que l’on peut tous les deux pour prendre mutuellement soin de l’autre.

Nous dérivons sexuellement une fois encore. D’un doigt innocent dans ma chatte, William m’en met un second. Le troisième et le quatrième ne se firent pas prier très longtemps. Nos regards complices laissent deviner ce qu’il se trame dans nos deux têtes si perverties. Me voilà très vite une nouvelle fois les neurones en ébullition. J’essaie alors de faire le vide en moi et de me préparer à recevoir sa main toute entière en moi. Je n’ai jamais réussi à faire ça par le passé et c’est quelque chose qui me fait terriblement envie. Envie d’en recevoir d’avantage, d’être encore plus pleine et remplie du corps de l’autre, recevoir encore plus de l’autre.

Ma chatte est étroite, c’est un fait, mais la main de William me semble d’un gabarit plus « raisonnable » que les mains que j’ai pu croiser dans le passé.

Une fois suffisamment lubrifiée, je sens rentrer de plus en plus la main de William en moi. Me voilà fistée ! J’en suis à la fois dingue de joie, ébahie de peut-être réussir enfin à réaliser ce fantasme, terriblement excitée. Rien que d’y repenser, j’aimerais recommencer tout de suite.

Je sens ma peau se tendre autour de lui et ses doigts me fouiller, la sensation est incroyable. Après de longs et délicats va-et-vient en moi, petit à petit, sa main avance et se retrouve totalement happée.

Je ne saurais décrire avec exactitude ce que j’ai ressenti à cet instant. Je me sentais pleine, pleine de lui. Un mélange délicieux de douleur, de stimulation, d’excitation, de plaisir. J’en eu les mains terriblement tremblantes. Le moindre de ses mouvements à l’intérieur de mon moi hypersensible me procurai des sensations folles. C’était l’explosion dans ma tête.

Ce fut un moment de partage très fort, qui nous a je crois beaucoup rapprochés William et moi.

Puis, c’est avec délicatesse qu’il se retira sans la moindre difficulté.

Forts de ce début de soirée riche en émotions, nous décidions de passer un moment plus doux et calme autour de quelques sushis.

Lovée tout contre lui, nous regardions tous les deux Nymphomaniac sur l’écran plat gigantesque du salon avant que je ne m’endorme dans ses bras.

J’ai passé une soirée fabuleuse qui m’a permis en l’instant d’oublier mes tracas personnels du moment. Ces temps-ci rien n’est simple de mon côté et j’ai beaucoup de chance à ce que William soit là pour m’accompagner et m’épauler. Il m’est d’une aide précieuse aujourd’hui, il est important pour moi. Aujourd’hui, je ne saurais avancer sans lui… Plus que ce que je ne veux bien me l’avouer…

Pour davantage de photos de cette soirée, c’est juste ici 😉

 

 

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