Mon céans, mes fesses, l’infinité des plaisirs

20150402_153200Le culte de mes fesses – accepter son corps et le mettre en valeur

J’ai mis beaucoup de temps à accepter mon corps, et faire de lui véritablement un atout séduction, et aujourd’hui je prends conscience que malgré tous les défauts physiques que je peut avoir, il y a des choses belles et excitantes chez moi. Notamment mon cul, et oui je le reconnais désormais, j’aime mes fesses : elles sont grosses, imparfaites, mais je vois maintenant en elles beaucoup de charmes. Elles procurent un total contentement à la seule personne pour qui cela m’importe vraiment : mon Maitre. C’est grâce à lui que je les accepte, c’est parce que mon Maître nourrit une certaine passion pour celles-ci, et prend énormément de plaisir à les voir, à les toucher, à les battre mais aussi à les prendre. Et ainsi j’aime à les lui montrer et les exhiber fièrement, les lui tendre sans aucuns complexes.

 La sodomie – Mon plaisir de soumise

Revisiter nos essentiels
Revisiter nos essentiels

J’ai découvert la sodomie très tôt, à mes 14 ans, presque aussi rapidement que tout le reste, pour une simple question de curiosité, ou était-ce simplement un appel inconscient de ma part pour l’acte de soumission. J’étais désireuse de découvrir cette pénétration, si tabou, si particulière à mes yeux. J’y voyais à l’époque quelque chose de très sale, dégradant, mais pourtant j’étais attirée, sans réellement pouvoir l’expliquer. Malgré tout le dégoût que je nourrissais à l’égard de mes fesses et de leur orifice, j’ai toujours eu à l’inverse ce besoin de sentir le sexe des hommes que j’ai fréquenté me pénétrer de la sorte, ou même simplement de passer entre mes fesses avec leurs sexes tendus, et réclamais à m’endormir en « cuillère » pour pouvoir les sentir reposer entre mes deux fesses. Cela me rassurais, me soumettais en un sens, je sentais ses hommes ainsi à la fois présents, possessifs, virils et protecteurs dans cette position, je ne le savais pas encore mais j’alimentais déjà une certaine forme de plaisir de soumission autour de mon derrière. Celui ci comme objet de convoitise, me procurais un certain pouvoir également sur les hommes.

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Ce n’est qu’en faisant mes premiers pas dans la soumission que j’ai découvert ce qu’était réellement mon plaisir pour la sodomie. J’ai pris plaisir à offrir mon cul à mon Maître et l’exhiber fièrement, le tendre autant que possible et ainsi laisser entrevoir un maximum mon petit trou. J’aime à l’idée qu’il fasse tant saliver mon Maître. Concernant la sodomie en elle même, je parle alors d’un plaisir de soumise masochiste car physiologiquement, je n’en tire qu’un plaisir d’excitation douloureux, et me faire ainsi prendre lorsque je me trouve le cul offert à quatre pattes me ramène à un profond sentiment d’infériorité, et j’aime aussi beaucoup ça, j’aime ce plaisir de chienne, d’humiliation. Je me sens si soumise et rabaissée lorsque mon Maître prend véritablement le dessus sur moi et me pénètre de la sorte. La pénétration anal m’est aussi très plaisante car c’est une façon de mieux sentir la pénétration, ce qui donne une emprise plus forte sur moi à mon Maître, une meilleure imprégnation, m’offre la sensation d’une pénétration plus profonde et plus forte, je le sens mieux me remplir et ainsi me posséder. Et aussi mon plaisir de chienne, me présenter à lui à quatres pattes me rend terriblement chienne. Cela me donne envie de me surpasser, d’abandonner tout ce qui fait de moi une femme et de devenir totalement chienne, alimentée par le seul plaisir de la pénétration, me laisser prendre, sauvagement, sans penser à rien d’autre. Et je dois dire que cela m’offre un lâché prise incomparable.

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Mes fesses – vecteur de douleur, l’endroit de soulagement mutuel et partagé

En dehors de la sodomie, mes fesses sont le meilleur terrain de jeu que je puisse posséder pour m’infliger la douleur. J’aime me faire fesser, me faire rougir le cul. Lorsque je suis sur ses genoux par exemple, attendre ainsi la douleur m’est assez plaisant. J’absorbe la douleur, je la désire sur mes fesses, avec peur, avec inquiétude, avec impatience, mais surtout, tout cela réuni, avec énormément d’excitation. J’aime à recevoir la badine, la cravache et surtout sa main sur mon arrière-train, et en garder les stigmates me rend assez fière. Quant à mon Maître, il apprécie tout comme moi me voir rougir sous ses coups, et surtout de pouvoir apprécier se diffuser la douleur en moi, me voir cambrer et gémir, car au même titre que ma poitrine, il s’agit d’un des endroits les plus sensibles de mon corps.

Éloge de la frustration
Éloge de la frustration

Les fesses, depuis toujours utilisées pour représenter d’une façon on ne peut plus sensuelle l’anatomie d’une femme ou viril celle d’un homme, des courbes arrondies, charnues, qui suscitent l’intérêt de tous, la curiosité, qui renferment à elles seules des parties si intimes et bien sombres, un endroit ou l’on n’ose pas, puis du bout des doigts, pour certains, pour ceux qui n’en ont aucuns tabous. On s’y sent bien, ou s’ouvre petit à petit et l’on y découvre des plaisirs toujours plus surprenants. En tout cas il s’agît de mon ressenti personnel, mais je pense que beaucoup le partagent avec moi, tant les soumis et soumises pour ce que l’on en reçoit, et pour les Maîtres et Maîtresses pour ce que l’on en inflige. Quelle belle ressource de plaisir infini à laquelle je ne me lasserais jamais… win_20150323_173331

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