Éloge de la frustration

20160211_133640fffdfvPlacée sous le signe de la frustration, notre séance en serait l’éloge.

Je dois bien reconnaître que je suis une soumise de libertés. Sans voir arriver les limites, cela m’arrive parfois de dépasser le raisonnable. Seulement aujourd’hui plus qu’un autre jour, comme un acte manqué, j’avais trop abusé des bonnes choses. Pour cela, un petit recadrage s’impose. En quelques sorte, le prix à payer pour flirter avec les limites. Toute entorse à la règle mérite répression, et pour le genre de spécimen que je suis, il faut avoir la main suffisamment ferme pour se faire respecter ! Personnellement, c’est ce qui m’alimente, et c’est aussi ce qui me cadre. Je n’étais pas très fière lorsque j’attendais sa venue, mais je n’en avais pas moins hâte d’en subir ses sentences ! Comme à chacune de notre rencontre, j’étais prête à savourer. Je me suis donc appliquée à satisfaire les attentes de mon Maître en ce jour délicieux et je vous invite maintenant à partager avec moi ce moment si agréable !

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Je l’attends avec beaucoup d’impatience, j’ai très envie de retrouver mon Maître, d’autant plus lorsqu’il s’agit de faire pardonner mes bêtises, tout ça décuple mon excitation et mon impatience. Aussi j’avais quelque chose à lui faire essayer sur moi, et cet objet correspondait parfaitement à la situation. J’ai décidé de me la jouer très naturelle, je suis restée habillée et mes cheveux détachés, un accueil très “esthétique” Je portais une jupe très serrée de cuir noir et un chemisier très simple aux rayures bleu ciel. Sous cette première enveloppe vestimentaire, des seins libres et un corset, une petite culotte très simple, un porte-jarretelle et de fins bas noirs.

 

J’attends qu’il essaie d’ouvrir la porte que j’avais pris soin de garder fermée pour une fois n’est pas coutume venir moi même lui ouvrir.


Je le salue respectueusement, j’avais envie comme un pardon spontané et impatient d’être proche de lui le plus vite possible, dès son entrée dans la pièce. Je le dévêtis et le débarrasse de sa veste que je range serviablement.

Je canalise mon énergie pour ne pas l’énerver d’avantage, je suis surexcitée et j’ai l’impression de ne pas tenir en place, il faut que je me calme. Nous nous embrassons avec passion, mon Maître propose de faire quelques photos. Au diable les photos, voilà ce que je lui réponds en forçant déjà sur le curseur de sa braguette. Ma frustration commence déjà. “Non non, ce serait vraiment dommage de ne pas photographier ça, tu es si jolie” Je suis définitivement ravie de lui plaire mais j’ai déjà tellement envie de lui.

[Cela ne tiendrait qu’a moi et mon impatience dans ce genre de situation, mes articles n’auraient jamais aucunes photos. Merci à lui de gâter autant mes lecteurs avec son désir permanent de me prendre en photo lors de nos séances.]

Je m’effeuille petit à petit devant lui (et l’objectif) comme prévu. J’apprécie de voir monter l’excitation dans son regard. Tout à coup, l’ambiance tourne, mordu lui aussi par l’impatience. La vue que je lui offre de mon cul qui se dandine devant ses yeux à fini par avoir raison de lui. Moi qui cherche à fait naître en lui l’une de ses pulsions que j’aime tant, j’y étais !  Je soulageais déjà ma première frustration.

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Je m’installe à quatre pattes sur le lit et je lui tends mon arrière train avec la plus grande des minuties. Je m’offre bien comme il faut, je cambre le cul au maximum. D’une main bien ferme il m’empoigne mes chairs, j’ai des quantités incroyable d’objet en stock pour qu’il me claque un bon coup mais pour aujourd’hui sa main lui suffirait à elle-même pour me châtier. Seconde frustration. Il me fesse alors allègrement, et j’adore tellement ! J’aime entendre le claquement de sa main sur moi, entendre ce bruit éclater bruyamment dans la pièce, mais surtout faire de sa main un véritable vecteur de plaisir douloureux. Il me claque encore et encore et j’ai l’impression que mes fesses se tendent et s’avance au plus près de lui comme un appel à plus encore au fur et à mesure qu’il me travail !

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Il s’arrête ensuite alors que j’en voudrais davantage ! La frustration encore. Je n’ose réclamer pour ne pas paraître plus désobligeante que je ne l’ai été ces derniers temps, je me demande même si ce n’est pas cela qu’il cherche, n’est-il pas seulement resté assez “soft” pour me frustrer davantage. Son “Je crois que tu as suffisamment pris pour aujourd’hui” résonne en moi comme une drôle de punition auquel je n’avais jamais eu droit. Je fronce alors les sourcils, je n’ai jamais été aussi frustrée je crois, l’effet de surprise m’aura prise au dépourvu. Je suis alors très confuse, je n’ose lui réclamer. Attends-t-il de moi que je le fasse ? Je n’en sais trop rien et je ne m’en fais la réflexion qu’après coup. Mais lorsque je suis là, sur le lit, je songe surtout à me faire le plus docile possible.

Mon Maître m’allonge et me faire jouir quelques fois, je ne peux lui en être que des plus reconnaissante, je suis visiblement pardonnée. Ou alors est-il trop gourmand de mes spasmes pour s’en privé en ma présence.

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Je lui présente ma dernière acquisition : un écarteur buccal (dont je vous fait le test ici) J’adore déjà cet objet. J’ai jeté mon dévolu sur cet écarteur il y a de ça quelques jours lorsque je l’ai commandé chez mon partenaire www.laboiteasexe.com. Il me l’installe aisément et me demande aussitôt de m’allonger sur le dos, la tête à l’envers, prête à le recevoir sans retenue, dans la position la plus ouverte et offerte qu’il soit, la seule dans laquelle il puisse me prendre la bouche sans aucune retenue. Je jubile intérieurement, j’ai si hâte qu’il me baise la bouche !

Il se lance alors dans un va et viens très intensif, très profond, avec des moments où je garde son membre totalement en moi et sur de longue période, j’étouffe aisément, c’est si dingue ! Je suis en train de réaliser un vrai fantasme, j’adore cet écarteur. Et lorsque je me vois quand je le porte, j’ai l’air si chienne et offerte avec, j’aime beaucoup ça, mon Maître également. Je bave comme jamais, c’est très humiliant, et c’est bien la première fois que cela m’arrive à ce point. L’instant devient bestial, je jubile d’autant plus.

Après une longue défonce buccale, mon Maître s’empresse de faire le tour du lit et me tire par les jambes. Ma tête se ré-oxygène enfin ! Je bave toujours et pousse de drôles de gémissements. Je prends conscience que j’ai très envie de parler, cet objet dans ma bouche tend ma mâchoire et j’ai envie de partager avec mon Maître, lui dire tout l’effet que cela me fait. C’est là que je me rend compte que je suis une vrai pipelette ; Frustration ultime et pas des moindre que celle de me faire taire définitivement. Mon Maître en joue, il me pose alors quelques questions tandis qu’il frotte sa queue tout contre moi, tout contre ma cuisse. J’ai tellement envie de lui parler et pourtant je n’ose tenter une réponse car trop handicapée pour réussi à sortir un mot compréhensible de ma bouche.

Mon Maître ri alors, il me retire ma petite culotte qu’il s’empresse de me coller au fond de la bouche avant de m’y avoir envoyé un crachat. C’est si dégradant, si bestial ! J’en redemande. Ma propre odeur me remplit les sens, très étonnement je prends conscience que c’est la première fois qu’une telle situation m’arrive. J’ai me sens si brutalisée, comme forcée et j’y prends un plaisir tout spécial, assez nouveau. Je me vois déjà dans son coffre de voiture, ligotée, pieds et mains liées, à hurler sans que personne ne puisse m’entendre !

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Il se met alors à me torturer, et je jouis encore ! J’ai apporté avec moi une autre de mes acquisitions, j’aimerais lui proposer de l’essayer mais je ne peux lui en faire la doléance, je n’oserais pas de toute façon. Néanmoins, c’est une frustration supplémentaire ! J’ai tellement envie d’essayer ce stimulateur clitoridien, le “love wand” qui repartira malheureusement bredouille pour aujourd’hui. Patience…

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Mon Maître me rend enfin ma liberté de parole, et je rééduque un instant ma mâchoire. Je viens le remercier aussitôt pour ce superbe moment. Je m’empale avec passion sur son membre dressé, j’aime tant le sentir en moi, le sentir me remplir, il prend là sa place de Maître, celle du possesseur de mon corps, le seul qui ne me fasse autant d’effet lorsqu’il s’y loge. Je termine avec une fellation digne de ce nom, je savoure le moindre de ses spasmes, j’écoute tous ses râles de plaisir et tout cela réuni m’insuffle l’envie de m’y appliquer toujours plus. Je le laisse jouir entre mes doigts et ma bouche. J’ai du sperme partout et je m’en gratifie fièrement.

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Encore une séance des plus savoureuse, qui me laisse pantoise, gourmande et avide comme je suis. J’en voudrais toujours plus avec mon Maître à chacune de nos séances. J’apprends à la fois la patience et la frustration, c’est un rempart dans mon éducation de chienne. A l’heure où les habitudes s’installent entre nous, ou je pourrais prendre certaines aises, où la familiarité pourrait prendre les dessus, j’apprends à garder ma place pour respecter toujours mieux mon Maître et toutes ses directives.

 

 

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