interview – Ayamé, soumise de Maître T

Pour faire suite à la précédente interview, celle de Monsieur T, j’ai la chance et l’honneur aujourd’hui de donner la parole à sa soumise, mon amie, Ayamé.

Bonne lecture !

Avant toute chose, comment te décrirais tu en quelques mots, s’il fallait résumer brièvement la femme que tu es ?

Bonjour Clarisse et merci de me donner la parole sur ton superbe blog. Je suis vraiment flattée.

Je suis une femme avec une histoire personnelle un peu hors du commun, des défauts, des excès aussi, et animée de plein d’envies. Je suis de celles qui vivent à cent à l’heure, qui ont autant de rêves et de projets que de trucs en cours inachevés, et qui ont besoin d’être aimées très fort. Fantasque, dynamique, vaillante et immature, je suis aussi parfois désenchantée, amère voire abattue, mais ça ne dure jamais longtemps. Je pense qu’on est nombreuses, parmi les soumises, à avoir ces caractéristiques, ou une autre forme de dualité en nous. Nous sommes des petites choses complexes !

Comme beaucoup de femmes je possède une belle collection de casquettes, parmi lesquelles celles de working girl, maman, conjointe, amie, ou encore celle de dictateur, juge ou flic si l’on en croit mes enfants (rires) ! Et j’arrive même à en porter plusieurs en même temps !

Ma casquette de soumise ne fait pas partie de celles que j’empile par-dessus une ou deux autres. Lorsque je peux vivre un morceau de ma vie de soumise, plutôt que d’enfiler un vêtement (ou une casquette !) j’ai l’impression de m’ôter une « peau », de muer, pour offrir à mon Maître la version la plus brute mais aussi la plus vulnérable de moi-même, celle qui s’appelle Ayamé. Lorsqu’il me met mon collier, je me sens différente, et je suis addict à ce moi là. Mes autres mondes s’effacent et je profite de ce statut et de ce statut uniquement, tant je l’aime et tant il me manque de pouvoir vivre ma soumission. Comme un cheval de course enfermé 23h/jour dans un box. Quand il sort, il est sur ressorts et pas pressé de finir son tour.

Je supporte d’ailleurs de plus en plus mal quand “la vie vanille” vient interférer dans N/notre vie D/s.

Comment as-tu commencé le BDSM ? Depuis combien de temps ?

J’ai commencé le BDSM en 2019 aux pieds de celui qui est mon Maître et conjoint, Maître T. Tu vois, à 47 printemps je suis jeune dans ma pratique, mais je suis volontaire, compétitrice, amoureuse, maso et, même si je suis une excellente procrastinatrice, je déteste échouer ! Mon Maître, que je rends heureux et fier en progressant à ses pieds, m’a rapidement initiée à des pratiques très variées, certaines qualifiées de hard ou extrêmes, et je n’ai pas encore eu à regretter un seul instant de BDSM sous Son guidage.

Penses-tu que cette condition de soumise qui est la tienne aujourd’hui a toujours été ancré en toi ?

Je suis convaincue d’être à ma place aux pieds de mon Maître aujourd’hui, mais par le passé je n’ai pas souffert de manque ni ai-je eu de pulsions particulières lorsque je ne connaissais pas le BDSM. Tout au plus je m’amusais de certains jeux sexuels un peu épicés, ou cracra, ou brutaux, mais je n’avais pas eu l’occasion ni même l’envie de creuser dans la direction de ces plaisirs.

Mon Maître a néanmoins immédiatement perçu mon potentiel à la soumission, m’a-t-Il confié des mois plus tard. C’est donc qu’il y a quelque chose de profondément ancré en nous, les personnes soumises, mais qui n’est pas forcément conscient ou révélé au cours d’une vie.

Je suis fière de mon statut de soumise, que mon Maître a su détecter et mettre en lumière, mais je regrette de devoir cacher mon statut de soumise et de ne pas pouvoir vivre « en Ayamé » tout le temps. J’ai envie de le dire à tous ceux que je fréquente car j’en suis très fière et parce que j’aime la transparence et l’authenticité. Mais lorsque j’ai commencé à le faire, j’ai vite compris que ça m’apporterait plus de problèmes qu’autre chose. Je choisis donc désormais ceux à qui je le dis et ça se résume en gros à mon cercle d’amis, avec quelques exceptions. Concernant ceux à qui je ne le dis pas, ce n’est pas par honte ni par pudeur, mais plutôt pour ne pas les encombrer pas avec une information perturbante qu’ils ne comprendraient pas. Pire encore, ils pourraient leur prendre l’envie d’essayer de me sauver de “ce mauvais pas qui répond sans doute à une phase compliquée de ta vie et tu as besoin de te punir toi-même” (rires).

D’un point de vue plus général, penses-tu que l’on naît soumise ou plutôt qu’on le devient ?

Tout comme certains sont faits pour la politique, l’armée, la création artistique ou l’humanitaire, je pense que certaines personnes sont faites pour être soumises et d’autres pas. C’est la combinaison du tempérament, de l’éducation et des expériences de vie qui définit les contours de ton terrain de jeu naturel. Tu peux t’y épanouir, ou ne même pas le fouler du pied.

Pour pousser un peu la métaphore, cela ne veut pas dire qu’on ne trouve que des personnes à vocation militaire dans l’armée, ou qu’il est impossible de s’illustrer dans le business quand on n’a pas forcément la fibre de la négociation dès le départ. Mais je pense que ceux qui ont leur orientation inscrite dans leur ADN ont plus de plaisir, de succès et de longévité dans l’univers dans lequel ils évoluent. Et ce sont eux qui réussissent souvent à aller le plus loin.
Après, je crois aussi beaucoup, forcément dans mon cas, aux rencontres déterminantes. La bonne personne au bon moment, toussa toussa !

Nous savons que tu es la soumise de Maître T, peux-tu nous raconter votre histoire ?

Si tu veux je te raconte tout mais il nous faut une soirée plus une nuit, une bouteille de vin blanc sec et quelques olives. Ou des chips ! (rires)

C’est une histoire de dingue qui a démarré par un hasard, comme toutes les histoires de dingue.

Maître T. et moi N/nous sommes rencontrés dans le contexte d’une passion commune pour les reptiles, et nous N/nous sommes rapidement retrouvés à parler de tout, souvent, longtemps. N/nos vies maritales à l’époque, boiteuses ou ternies, N/nos enfants à particularités, N/nos principes, n/nos opinions politiques, Ses orientations sexuelles bizarres… (rires)

Mais je vais te faire une confidence : j’ai lutté et traversé le désert de la désolation avant de me jeter à Ses pieds à corps perdu.

Voici l’histoire du tout début :
Maître m’avait raconté qu’Il pratiquait le BDSM. N/nous ne sortions pas ensemble à ce moment-là, mais l’attirance mutuelle que nous N/nous cachions encore grandissait et venait nous serrer le coeur et le ventre de plus en plus fort. Il me parlait de D/s, de respect, de soumise, de Maître, d’allégeance, de lien plus fort que tout, de liberté, mais tout ça n’avait aucun sens pour moi. Je Lui posais 1000 questions pour qu’Il s’explique, se justifie, théorise, mais je n’arrivais pas à sortir de mon vieux cadre pour passer un regard neutre dans le sien. Or je m’attachais inexorablement à cet homme qui se montrait à moi tel qu’Il était avec le risque de me faire fuir. Je le voulais, Lui. Je voulais Le comprendre, je voulais Le rejoindre, je voulais me projeter dans l’avenir avec Lui, l’aimer et le rendre heureux. Je compris aussi que le BDSM était Son air et que l’aimer Lui passait par la soumission. Et j’ai eu peur. Par ignorance, j’étais terrifiée et j’ai entrepris de me “désensibiliser” tout en m’instruisant. « Peut-être au moins pourrais-je essayer de comprendre avant de lui confirmer que Son truc là, c’est pas ma came », me disais-je, devant la peur de Le perdre avant même de Le découvrir intimement.

Mon exploration des méandres du BDSM a duré 6 semaines, à raison de plusieurs heures par jour/nuit au cours desquelles je dévorais tout ce qui était imaginable (et inimaginable !), je regardais et lisais tout ce que je trouvais sur les pratiques BDSM, tout en ne sachant pas encore que ces pratiques étaient encadrées par des étapes, des codes et des règles, dont celle du sacro saint consentement. Les soumises me faisaient pitié, je voulais panser leurs corps et leurs intégrités meurtries, leur douleur et leurs larmes me pétrifiaient, la dureté et le sadisme souriant des dominants me mettait en rage. J’alternais entre les sentiments d’injustice, de dégoût, la révolte, la peur, l’incompréhension, jusqu’à ressentir de réelles nausées… C’est tout ce que je retenais de mes explorations frénétiques… au début. Maître a été assailli de mes questions et remises en questions. Avec le recul, certaines d’entre elles étaient vraiment bêtes ou irrespectueuses, défiantes. Il a pourtant continué d’éclairer ma lanterne sans rien essayer de me “vendre”. Inlassablement il m’a exposé les bases et les fondements de la pensée BDSM. Il a aussi hiérarchisé, dans ce que je voyais et qui me choquait, les pratiques courantes et les pratiques extrêmes, et isolé les fakes aussi, pour me permettre d’y voir plus clair.
Cet homme mérite une médaille, tu sais ? J’ai mis à rude épreuve Sa pédagogie et Sa patience ! (Rires)

J’ai fini par Lui demander de m’initier, c’est dire si Il a su mettre en valeur ce que le BDSM avait de plus beau. Et rien de ce qu’Il m’a dit n’était enjolivé ou consensuel. Et je Le remercie tous les jours de tout ce qu’Il m’a offert, et continue de m’offrir, en temps et en érudition.

Je te sais mère et soumise. Comment arrives-tu à concilier ces deux pans de ta vie ?
Comment arrivez-vous à composer au quotidien ?

Euh… ben… on n’y arrive pas !! (rires).
Mais sérieusement, en ce qui concerne les séances, pratiquer comme N/nous aimons le faire dans un logement où vivent des enfants est impossible. N/nous aimons les séances « grand format », avec installations et déballage de matériel, ré-agencement de la pièce, et une plage de plusieurs heures devant nous pour être à l’aise pour jouer, faire tout le bruit qu’on veut et garder des temps de pause entre les différents volets de la séance. Puis le temps de l’aftercare et du rangement et nettoyage… Bref, c’est toute une entreprise qui ne s’improvise pas et pour laquelle il faut que les enfants soient absents pour la journée ou pour la nuit. Du coup, peu de vraies séances, et quelques moments saisis à la volée pour des mini rencontres sexe Maître-soumise, mais dans l’ensemble N/nous restons sur N/notre faim d’un point de vue fréquence et régularité.

Pour N/notre vie D/s, nous N/nous nourrissons de quelques miettes, puisque N/nous ne pouvons être Maître et soumise en 24/7 et devant les enfants. Lorsque je le peux, je le salue à genoux, je profite d’une soirée télé pour m’installer confortablement à Ses pieds sur mon gros coussin, et tous les soirs Il me pose mon collier au moment du coucher. Je dors dans le lit à Ses côtés, mais attachée au pied du lit par une fine lanière de cuir reliée à mon collier. Aussi, N/nous réservons un canal de communication spécifique à N/notre relation M/s. Dans la messagerie de ce canal, tous les jours et à toute heure N/nos échanges sont ceux d’un Maître et d’une soumise. Je l’y vouvoie et l’appelle Maître, ce que je ne fais presque jamais hors séance.
Sinon, on met des sous de côté pour envoyer les enfants en colo ! (rires)

Pour toi, quels sont les fondements imparables d’une relation BDSM ?

Tu veux me faire redire ce que l’on lit et entend un peu partout, qui est récité par tous, même par ceux qui ne comprennent pas ces principes ou qui ne les appliquent pas ? L’honnêteté et la transparence dans la communication, le consentement, l’humilité, tout ça… C’est vrai et j’adhère, mais ça reste encore trop souvent à l’état de théorie. Les américains appellent ça du wishful thinking : ce n’est pas parce que vous l’avez lu, accepté et relayé que vous l’avez intégré dans votre pratique au quotidien.

Pour moi, il y a un indicateur clé : l’écoute. À chaque fois que vous regardez votre partenaire (homme ou femme, dominant ou soumis), demandez-vous si il ou elle est à votre écoute. Si il/elle s’intéresse, observe et ajuste ses actes et ses propos à votre mesure, vous êtes avec une personne bienveillante qui ne veut pas juste vivre SON BDSM mais construire VOTRE BDSM.

Te sens tu plutôt cérébrale ou charnelle ?

Plutôt charnelle, car j’obéis plus à mes sens – même le 6eme- qu’à mon cerveau. C’est d’ailleurs un des points que je dois travailler pour m’améliorer dans ma soumission. Pour l’instant je la vis de manière très instinctive et pas très ordonnée. Mon Maître est très tolérant avec mes manquements mais je sais qu’Il attend de me voir plus obéissante, constante, studieuse et disciplinée.

Quelles sont les choses qui te font le plus vibrer dans tes pratiques ?

Je vibre tout le temps en séance, car j’aime être l’objet de plaisir de mon Maître et j’aime beaucoup Le voir « à l’œuvre ». Lorsqu’Il me domine, Il est juste parfait. Encore plus viril, encore plus affuté, inspirant, animal. Ainsi, quelles que soient les pratiques qu’Il a choisies, j’en retire du plaisir. Je me nourris aussi de pouvoir Lui offrir ce dont Il a le plus besoin : un espace de libre expression et un exutoire. Tantôt fourreau, tantôt chienne ou objet, je sers Ses besoins et c’est ça qui me fait vibrer. C’est un plaisir empathique mais c’est celui qui guide ma soumission et mon plaisir cérébral.

La douleur est-elle nécessaire dans ta relation ? à quel niveau d’importance ?

Elle n’est pas nécessaire mais elle est libératoire, comme l’est un orgasme que l’on a attendu longtemps. Parfois mes larmes coulent quand j’ai mal, mais elles coulent parfois aussi quand je jouis. Ce sont des larmes de libération qui accompagnent des sensations explosives, la jouissance et la douleur, qui sont assez voisines pour moi. Lorsque je reçois la douleur de la part de mon Maître, je la reçois comme une gratification. Comme l’orgasme qu’Il m’offre lorsqu’il est satisfait.

Quelle importance accorde-tu aux sentiments dans ton BDSM ?

Sur ce point N/nous sommes très en phase, Maître et moi : N/nous étions amoureux avant d’être Maître et soumise. C’est même l’amour qui nous a permis d’être un couple à double titre. N’ayant jamais eu de Maître avant Lui, il ne pouvait simplement pas en être autrement.
Ainsi, pour moi et dans cette relation, l’amour est fondamental. Je sais qu’il existe beaucoup de couples exclusivement D/s et je n’ai pas de mauvais jugement sur eux, mais je ne pense pas que cette formule puisse me convenir. Les choses sont bien faites !

Avez-vous un contrat, Maître T. et toi ?

Oui. Après mon initiation j’ai souhaité devenir la soumise de Maître T. J’ai donc demandé à l’homme qui n’était « que » mon conjoint de me prendre comme soumise, ce qu’Il a accepté ! Il m’a alors remis un projet de contrat de noviciat qu’Il m’a demandé d’étudier et de commenter, de manière à l’ajuster là où c’était nécessaire. À l’heure actuelle, et pour diverses raisons, ce contrat n’a pas évolué bien qu’une révision annuelle y était prévue. Mais j’ai bon espoir ! En laissant la crise sanitaire derrière nous (croisons les doigts !) N/nous allons pouvoir reprendre le sujet du contrat et réaliser les prochaines étapes, car N/nous sommes pleins de rêves, de projets et d’ambitions… Je ne peux rien te dire de plus, sauf que bien sûr tu seras toujours N/nôtre première invitée, N/nôtre marraine, ou N/notre mascotte !

Un objet fétiche ?

Nous avons une belle palette d’accessoires et, sans être matérialistes, N/nous attachons beaucoup d’importance à cette collection qui continue de grandir et à laquelle N/nous ajoutons des objets de plus en plus raffinés. À ce jour N/nous en sommes à 2 armoires tout de même…. Il va falloir qu’O/on se calme ! (Rires)

Une de N/nos récentes acquisitions est une paire de snakewhips confectionnés par Monsieur Charon Delaforge que nous avons baptisés Bonnie&Clyde. Ils sont indescriptibles. Les tenir en main est une incroyable expérience et les recevoir sur ma peau est à chaque fois un grand voyage, guidé par la main de mon Maître adoré. Et entre les deux fouets, mon cœur balance un peu plus vers Bonnie qui ne se termine pas par un cracker, mais par trois fines et longues lanières cinglantes à souhait !

Une pratique fétiche ?

Les pratiques humiliantes ou dites « sales » m’excitent particulièrement. J’aime la transgression et le côté spectaculaire ou extrême de certaines pratiques comme l’uro, la dilatation, le léchage de pieds et le foot fucking, les jeux d’urêtre, ou encore l’anulingus et tout ce qui est anal. Mais je suis aussi masochiste donc très cliente de l’impact (et des marques laissées par mon Maître !), du fireplay ou encore des séances en donjon (donc présence de « public », potentiellement) sont autant de pratiques que j’adore !

Tu tiens un blog avec ton Maître, dans lequel tu nous partage tes séances, principalement. Quelle importance accorde-tu à celui-ci ?

N/notre blog est comme N/notre pratique : il est fait avec soin et avec le cœur, mais il ne reçoit pas assez de temps ni d’attention. N/notre blog est une toute petite part de N/nous dont N/nous tirons une toute petite fierté, et je pense que N/nous continuerons de le nourrir au rythme où N/nous le pouvons, mais c’est aussi un outil pour l’avenir qui servira je l’espère nos autres projets BDSM !

Soumise un jour… soumise toujours ?

Tant que Maître voudra de moi, je serai soumise, Sa soumise ! Les autres options ne font pas partie de mes possibles.

Si tu pouvais donner un conseil à une femme qui souhaite rencontrer pour la première fois un dominant, que lui dirais-tu ?

Si cette femme est novice, je lui conseille de demander à son futur le droit de s’entretenir avec une précédente soumise avant de le rencontrer pour une séance. On en apprend beaucoup sur le produit en lisant les avis clients ! (Rires)

Si le dominant refuse, ce n’est déjà pas très bon signe. Il y a beaucoup d’hommes qui se prennent pour des « super pros du BDSM » et qui sont du meilleur effet sur le papier, avant d’en arriver à la pratique, tant ils ont bien appris leur leçon. Puis vient le moment où l’on se lance et là… on peut avoir une bonne comme une mauvaise surprise, allant de la simple déroute au total pugilat.

Sans aide extérieure, une soumise novice aura beaucoup de mal à faire la part des choses.

Je te remercie infiniment pour avoir accepté de m’accorder cette interview Ayamé. Je laisserais au lecteur cette fois le lien de ton blog afin d’en découvrir davantage sur toi et sur ton Maître, que j’ai eu le plaisir d’interviewer également.

C’est un honneur Clarisse. Merci à toi de m’avoir offert cet espace !

Pour en découvrir davantage :

 

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