La cabane dans les arbres part.II

Papang palpait fermement mon cul, puis le caressait et enfin le claquait bien fort. J’étais haletante, j’avais le feu et la seule chose que je désirais, c’était qu’il me prenne. Qu’il me possède et qu’il s’empale sur moi sans ménagement.


« S’il vous plaît, Monsieur, baisez-moi ! Oh oui, Monsieur, s’il vous plaît», dis-je d’une petite voix étouffée entre deux soupirs. Une petite chienne qui supplie son Maître, n’est-ce pas jouissif ? Sans doute, l’était-ce pour Papang qui me demandais de répéter, de supplier qu’il me baise.


Ce n’est qu’après quelques secondes qui m’apparaissaient des heures qu’il se décida à sortir sa queue pour s’enfoncer en moi. Il me prit, sauvagement, puissamment et son bassin claquait sur mon cul brûlant. J’adorais ça.


 Je vais te remplir de mon jus, petite chienne. 

Il sait les mots qui m’excitent et il sait quoi dire pour me rendre liquide. Ça fonctionne merveilleusement une fois encore. Malgré tout, il faut dire que je suis encore « vierge » de son sperme, et ce moment serait une première pour nous. Il sait à quel point cet acte est hautement symbolique, pour moi comme pour lui. C’est puissamment érotique, terriblement excitant.


Ça y est, le moment est venu pour moi de lui appartenir encore plus que je ne lui appartiens déjà. Aujourd’hui, à ce moment bien précis, Monsieur va se vider en moi et m’offrir son sperme dans ma chatte, quelque chose que je n’aurais fait jusqu’alors que 2 fois dans ma vie et avec Charles uniquement. C’est là qu’il me déflore d’un geste de possession ultime. Tous mes sens sont en alerte, j’en jouis rien qu’à l’idée de le savoir venir et imploser à l’intérieur de moi.


« C’est trop bon, je vais jouir en toi, j’en ai tellement envie… » Me dit-il le souffle court, partagé entre l’interdit du sacré et l’envie irrépressible. J’en frémis d’excitation ! Diable qu’il vienne, qu’il m’honore, qu’il me donne de sa personne au plus profond de moi. Et c’est ainsi que je l’entendis jouir, tout en sentant son chibre à l’intérieur spasmer en éjaculant tout le sperme qu’il eut à m’offrir. J’étais chaude, humide, et nos fluides faisaient corps.

Voilà, maintenant, j’étais toute la lui. C’était l’acte ultime, celui qui scella désormais notre couple. Nous étions liés symboliquement plus encore que tout le reste. J’étais à lui, il était à moi, et c’était fort, c’était beau. Je regrette seulement de n’avoir pas pu me noyer dans ses yeux pendant qu’il déchargeait, cela aurait été d’autant plus fort.


Dans une énième supplique, je lui demandais de rester, rester en moi et me laisser savourer un peu…

Toute la pression sexuelle redescendit d’un coup. Il fallait assimiler ce moment pour ne pas le noyer dans une foule d’autres choses. C’est pourquoi, il finit par se retirer délicatement et s’installer en cuillère dans le lit, tout contre moi. Son corps transpirant contre le mien, son souffle chaud dans mon cou, j’étais sur un petit nuage, je me sentais merveilleusement bien.


Je sais à quel point ça compte pour toi, et je voulais t’offrir ça aujourd’hui. Désormais, tu m’appartiens de plus belle. Je t’ai fait mienne jusqu’au plus profond de toi, je t’ai marqué de mon sperme. Ma belle…

Je crois que je n’avais plus les mots, j’étais transi et amoureuse, heureuse en tout point. Je garderais ce moment à jamais dans ma mémoire jusqu’au plus petit détail. Ses mains sur mes hanches tenues fermement, son souffle court, ses coups de reins et la chaleur qui me remplit tout à coup.


La tendresse prit le pas. Nous étions enlacés l’un et l’autre et le temps s’arrêtât de tourner.
Ensuite, nous nous sommes ouvert une bonne bouteille de Coteau de Layon et nous avons trinqué à cette merveilleuse soirée qui ne faisait que débuter…

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