Offrandes à mon Maître – Partie 2

Après un moment de répits, après avoir mangé un peu, mon Maître nous fait aller dans ma chambre, et seconde surprise, je lui présente les attaches que j’ai pris soin de faire installer. Mon Maître allait pouvoir m’y attacher, bien étendue, bras et jambes bien écartées. De plus, étant donné l’emplacement des attaches, me mettant presque au centre de la pièce, mon Maître pourrait de cette façon faire le tour de mon corps, avec un espace suffisant autour de moi pour me travailler à son aise. Il faut dire que je ne suis pas peu fière de cette installation, qui malgré sa simplicité, promet pour mon Maître et moi même une source d’amusement et donc de plaisir sans limites ! Mon esprit s’en frotte les mains d’avance.

Mon Maître et content, et cela lui donne des idées, je sens son regard changer, durcir. Sans attendre il sangle les mains avec mes attaches en cuir, et les adaptent aux anneaux, me voila cette fois en petite culotte, attachée et impuissante. Mes seins sont très endoloris et tout mon corps et sous pression, j’ai déjà la sensation d’avoir beaucoup pris le matin même et pensais m’en sortir avec un après midi plus détendu mais je faisais erreur… Mon Maître m’a installé dans un sens ou j’aurai les fesses tournées vers l’espace le plus grand qui soit pour des perspectives que j’imaginais déjà très bien. Monsieur était tout puissant, je n’avais pas la possibilité de me dérober et offrais mon corps totalement dégagé à tout ce qu’il désirait bien lui infliger. Il se saisit d’un fouet que nous avions très peu utilisé jusqu’alors, car cette fois l’espace lui permettrais d’avoir de plus grands mouvements et donc me fouetter avec beaucoup plus d’efficacité, ce qui fut le cas, les coups de fouet on commencé à s’abattre sur mes fesses, puis mon dos, et ensuite mon ventre et ma poitrine. J’avais de plus en plus mal mais serrais les dents, je comprends maintenant que je me suis braquée et cette fois je n’ai plus du tout reçu la douleur comme vecteur de plaisir, toutes mes portes du plaisir se sont fermées, simplement mon cerveau luttait pour tenir face à la douleur, je me refusais de plier sous les coups. Pourtant il me semblais que je pouvais tenir encore, mais mes idées chamboulées, mon état fébrile et le faite que je me soit fermé au plaisir me rendais la douleur insupportable, j’ai donc supplier d’arrêter, ce que je n’avais jamais vraiment fait auparavant, sans dire le mot de sécurité pour autant, ce qui me valu par la suite un recadrage de la part de mon Maître.

 Mon Maître à fait preuve de clémence alors que je ne le méritais absolument pas, et je pense cette fois après coup et après réflexion que si je n’ai pas dit le mot de sécurité c’est alors que nous n’étions pas arrivés à mes limites, même si j’ai commencé à les apercevoir je dois bien l’admettre. Aussi quand je dis mes limites, je ne dis pas en ce sens qu’il s’agit là d’un droit de veto sur les agissements de mon Maître, simplement lorsque je parle de limite, j’exprime juste le moment ou mon corps ne supporte plus la douleur, autrement mon esprit de soumise quant à lui accèdera à absolument toutes les requêtes de mon Maître, quelles qu’elles soient… Que la douleur soit supportable ou non. De plus, mon Maitre sais que si je venais à dire le mot de sécurité, je le vivrais comme un échec, car même si ce mot existe dans nos esprits, il doit aussi y rester obsolète, c’est le gage du climat parfait qui règne dans notre relation en quelque sorte.

Après ce moment douloureux, Monsieur me détache et me laisse le temps de reprendre mes esprits. Nous nous allongeons un instant et je prends soin de Monsieur, j’entreprends sous ses suggestions de le sucer à nouveau, ce que je fait avec grand plaisir comme à mon habitude. Je crois que je ne me lasserais jamais de sucer un homme, mon Maître qui plus est. Profondément salope, au caractère de pute, j’adore l’échange que nous avons quand je le suce, quand je l’ai dans les yeux et dans la bouche, je me sens pénétré de partout, possédée totalement, autant par le corps que par l’esprit, c’est déstabilisant, très, mais si je dépasse mes peines à me mettre à nue totalement et lui laisser pénétrer mon regard, il se passe alors quelque chose chez moi qui dépasse l’excitation sexuelle, je me sens alors profondément chienne, soumise mais à la fois très confiante et avec aussi beaucoup de pouvoir, le pouvoir soit de mordre ou à l’inverse de happer toujours plus profondément et délicieusement, rire ! (je crois que rien que pour cette phrase, je peu déjà anticiper la punition à venir, mais comme Monsieur pourras le constater en lisant ceci, j’en ai totalement conscience et l’écrit en toute lucidité, je persiste et signe 😉 ) J’adore aussi l’humiliation comme lorsqu’une fois ma gorge bien pleine, en apnée je sens les mains de mon Maître sur ma tête forcer, et cette drôle de sensation, d’instinct de survie lorsque je panique à l’idée de m’étouffer sa queue dans la bouche, mais d’un autre côté de lutter pour le satisfaire toujours plus. Après cela, Monsieur entreprit de me prendre. Ce rapport devenu presque banal comparé à toutes les autres pratiques que nous pouvons avoir Monsieur et moi n’empêche pas que nous deux y trouvions énormément de plaisir, un plaisir simple, charnel, animal, fondamental ! Nous restons un moment ainsi, je savoure chacun de ses coups de reins et absorbe tout le plaisir qui émane de sa queue tendu en moi me pénétrant avec force et vigueur, j’aime sentir mon Maître en moi, j’aime lorsqu’il me baise comme une chienne, sans retenue.

Comme une chienne toujours, je m’installe à sa demande à quatre pattes, je lui donne vue plongeante sur mon sexe chaud et coulant, ainsi que mon petit trou, tout resserré encore vierge de toute pénétration aujourd’hui… Je m’attends à recevoir quelques claque, mais au lieu de cela, je sens les doigts de mon Maître s’introduire en moi, dans mon cul, tandis que de son autre mains, il entreprend de stimuler mon clitoris qui encore implore la jouissance, ses doigts rentrent, sortent, vont et viennent de plus en plus rapidement, un doigt puis deux… Et c’est alors que je commence à voir se dessiner les intentions de Monsieur quant à la dilatation de ce petit trou, mais, sous les va et viens répétés, vif et transperçant, mon esprit se perd, et je me sens partir dans un tourbillon d’excitation, je chauffe incroyablement et pousse un gémissement bestial, j’ai même là sensation de quitter mon corps un instant, puis je supplie à nouveau, je ne tiens plus, tous les vaisseaux de mon visage vont éclater ! Monsieur s’arrête et je m’effondre littéralement sur le matelas, mon souffle est court, et je met un instant avant de remettre mes idées en ordre. « Non mais regarde moi un peu ce que tu as fait !!! » et je me retourne paniquée, je vois la main de mon Maître trempée, qui goutte, et un tâche assez conséquente sur les draps, mes jambes tremblent, mon vagin spasme encore, et cette fois il faut bien que je me rende à l’évidence, je suis une femme fontaine ! Je suis celle là uniquement sous ses doigt, je prend conscience alors que mon Maître me connais désormais mieux que moi même ce qui me donne vraiment le frissons et à la fois fière et honteuse je m’impressionne devant autant de liquide, et surtout, d’une jouissance qui s’est avérée en partie anale: Mon Maître ne cessera jamais de m’étonner, et de me procurer autant plaisir : Merci encore pour tout cela Monsieur !

 

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