Électrostimulée

Depuis quelque temps, c’est devenu l’habitude : faire la surprise à Aur à chacune de mes venues. Personnellement, ça me va très bien. Cela faisait un moment que je ne les avais pas revus, et j’étais impatiente de passer la soirée avec eux deux.


J’arrivais devant leur pavillon en voiture tout en sachant déjà que la soirée allait être spéciale. De toute façon, une soirée avec ce couple, c’est toujours un peu spécial ; comme hors du temps. On baise, on mélange nos corps, tous nos fluides et c’est toujours aussi bon à chaque fois.


Dante m’accueille et je rentre au salon, Aur est là, mais elle ne sait pas ce qui l’attend pour ce soir. Pour la première fois, nous sortons.


Nous nous installons à peine vêtues telle deux escort-girls à l’arrière de la superbe et très classe berline de Dante. Je sens Aur particulièrement tendue ; elle ne sait rien de ce qui l’attend pour ce soir alors j’essaie de la rassurer, mais je crois être particulièrement inefficace sur ce coup-là avec elle. Je pense lécher son bouton beaucoup mieux que je ne fais de relaxation spirituelle avec elle. Dante nous conduit et je trouve l’ambiance sympa, c’est très cliché, mais je n’y peux rien ; j’aime me faire conduire par un homme tout en ayant la main sur la cuisse ouverte de cette jolie femme, si sexuellement puissante, si explosive sous ses airs de femme plutôt sage au sourire d’ange. Je l’imagine déjà gémir, c’est quelque chose qui me rend complètement dingue avec elle. Le fait qu’elle ne sache rien et qu’elle soit autant en alerte me plaît aussi beaucoup, je crois.

Peut avant d’arriver, j’ai pour ordre de bander les yeux à Aur, pour ne pas qu’elle puisse savoir où nous la conduisons. Je la tiens par la main lorsqu’elle sort de la voiture pour la guider. Nous l’amenons Dante et moi dans une maison, que je ne connais pas, même si je sais bien qui vit à l’intérieur et ce qu’il s’y trame, ce qui attend Aur.

 


Nous arrivons dans une très grande pièce ; un donjon, richement « appareillé » ! Nous retirons son bandeau à Aur qui devine rapidement chez qui elle se trouve. Ce soir, au programme : électrostimulation avec un adepte spécialisé dans ce domaine.

 

Aur s’installe sur un siège gynéco de cuir noir, les jambes bien écartées reposant sur des appuis. Notre hôte s’installe avec une drôle de machine avec lui, des électrodes et pas mal d’objets pénétrants métalliques, il y en a une armoire toute entière : sondes urétrales, plugs, serre-couilles, etc. ! Je suis impressionnée et toute impatiente de voir comment Aur va apprécier l’électrostimulation. Aur fur et à mesure, le monsieur nous explique qu’il n’est pas affaire de douleur, mais simplement de stimulation, une façon tout à fait spéciale et hors du commun d’aborder le plaisir de l’orgasme.

Dante se régale et prend des photos, quant à moi, je reste auprès de Aur, je l’accompagne sans parasiter.

Nous continuons sur cette lancée pendant des heures. Puis, nous mangeons tous ensemble. Ensuite, et, avant de quitter ce donjon fort bien rempli, nous savourons encore un peu. Dante aimerait particulièrement voir Aur se faire pénétrer par la fuck-machine, et tandis que je regarde ébahie la grande collection de fouet qui décore la pièce, Aur s’installe en position.

Je guide le gode au bout de la machine pour l’introduire en elle. Ses cuisses bien écartées, j’apprécie les belles images de ce moment que je compte bien garder dans celle de mes plus beaux souvenir d’Aur. Elle est offerte, passive et toujours aussi belle malgré la fatigue d’une longue soirée d’opulence jouissive qui se termine lentement.

J’essaie la fuck-machine à mon tour, simple curiosité. Me faire prendre par une machine n’est pas réellement source d’un quelconque désir chez moi. Aussi, l’un de nos hôtes, me voyant très attiré par la longue collection de fouets, cravache, badine en tout genre me fait brièvement gouter à l’un dès plus joli fouet, ce qui me fut très agréable.

 

Nous décidions de repartir peu après minuit, car il était déjà tard et nous étions tous repus de cette délicieuse soirée.


Une fois de retour chez Aur et Dante, j’acceptais, enfin, de baisser la garde et de passer la nuit avec eux. J’étais ravie de savoir que cela le faisait très plaisir, car cela n’est franchement pas dans mes habitudes. Avant de nous coucher, nous buvions tous les trois un dernier verre dans le salon. Quelle belle soirée. Tout de même, Dante ne comptait pas solder ainsi la nuit : sans avoir joui.


Il ne lui fallut qu’une minute à peine pour sortir le magicwand et ordonner à Aur quelques exercices oraux sur le membre impatient et fièrement dressé de celui-ci. Plus qu’excité par cette belle soirée, Dante s’en donnait à cœur-joie tout au fond de la gorge de sa jolie soumise. Tandis qu’il la limait soigneusement, je les regardais sans déranger en me caressant devant le spectacle, je laissais ainsi l’excitation monter progressivement en moi.

 

Dante s’installa avec son verre de whisky sur le canapé, tout en intimant l’ordre à sa belle de venir s’empaler sur lui. Quel superbe moment, je regardais Aur sur lui, tandis que lui jouait du wand sur mon clitoris. Les gémissements de Aur, à la fois doux et puissants, m’excitent terriblement, comme toujours. Le ton monte et les esprits s’échauffent, la nervosité de chacun atteint des sommets et tout à coup Dante s’emporte. Il retourne Aur et la plaque sur le canapé, le cul relevé, sur les genoux. Aur reprend la main sur le wand et Dante pénètre Aur de nouveau. Les deux mains bien en prise sur ses hanches, il la prend brutalement, et continue son chemin.

La jouissance est proche, pour nous trois, Aur se disperse dans les limbes du plaisir et je la sens toute proche, Dante l’accompagne, je décide de me retenir un peu. Si nous jouissons tous les trois ensemble, je sais que je vais jouir beaucoup plus fort, et puis… me retenir rend mes orgasmes plus fort.

Je laisse Aur me guider avec elle. Tout à coup, je sens qu’elle cherche ma main, je la lui donne. Ce petit geste tendre m’émeut un peu et m’encourage à l’attendre. Ses doigts se serrent autour des miens, de plus en plus fort, et j’aime ça. L’instant T se profile et Aur se met à crier, Dante lâche un râle tout en donnant son dernier, et non des moindre, coup de reins tout au fond d’elle, puis s’immobilise. J’imagine le sperme chaud se répandre en elle et je me laisse partir avec eux… Quel moment fabuleux !


Aur, encore étourdie, n’a pas bougé lorsque je m’approche de son visage pour l’embrasser avec fougue, ma façon à moi de la remercier pour ce moment de plaisir intense. Diable que cette fille est belle et qu’est ce qu’elle me rend dingue. Complètement dingue de désir. Je la savoure une dernière fois, les cheveux en bataille et le souffle court.


Il est temps d’aller se coucher cette fois.


Au petit matin, après une superbe nuit de sommeil, je retrouve le couple au salon. Je suis un peu perdue, j’ai l’impression de violer leurs moments d’intimité, c’est assez déroutant. Pour eux, cela semble naturel, et ça me met à l’aise.

Nous petit-déjeunons dans le plus simple apparat , Aur et moi en t-shirt, bien que contrairement à elle, je porte une culotte. Dante s’offusque. « Ça ne devrait pas exister, ces choses-là ! » Je décide donc par bon sens de la retirer avant de me la faire confisquer une nouvelle fois. J’en souris bien sûr.


Le petit déjeuné est déjà prêt lorsque j’arrive et les viennoiseries encore toutes chaudes, je suis reçue comme une reine et dans cette période un peu triste pour moi, cela me fait du bien. Je me sens seule, mais je n’ose leur en parler, je n’ai pas envie de jouer les caliméro avec eux. D’ailleurs, je ne suis pas là pour ça. Je me réconforte juste dans l’idée que j’apprécie énormément ces gens, que leur amitié m’est réellement précieuse et toujours réconfortante.

Monsieur Dante propose de faire encore quelques photos et de sortir pour moi le Violet Wand, dont je suis totalement dingue ! La dernière fois que j’y ai touché, nous avons été très sages, alors cette fois, j’aimerais aller plus loin. Je m’allonge sur le canapé, et laisse Dante gérer son matériel.


Nous essayons toutes les tiges, et toutes les puissances. Je regarde le verre se remplir d’une ombre violacée magnifique parcourir lentement ma cuisse et me picoter gentiment. D’abord la cuisse, puis l’entre-jambe, plus sensible, pour finir sur mon sexe. Mes grandes lèvres sont sensibles, je n’ose pour cette fois aller plus loin, un peu craintive.


La sensation est superbe, qu’on ne pourrait pas qualifier de douloureuse réellement, mais mordante je dirais. Visuellement, c’est magnifique, tout est parfait. Sauf que le matériel, s’essouffle un peu, les résistances se détendent avec la dilatation et la conduction est de plus en plus faible. Nous devons laisser le violet-wand se reposer. Soit. Nous conclurons ainsi !


Il est déjà tard lorsque je décide de quitter la maison, bien heureuse de cette soirée/matinée et ravie de les avoir revus, car cela faisait bien des mois que nous n’avions pas eu l’occasion de nous retrouver. Je repars donc repus et regonflée moralement, comme si je venais de prendre un petit bain de bonheur. Je les quitte sur le pallier après un énième baiser et la garantie de se revoir très vite tous les trois. 

Compte tenu de la profusion de photos disponibles, je vous propose de retracer le fil de cette soirée en suivant la galerie photo 😉

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