Rendez-vous surprise – Le grand Khan et premiers pas vers le fist vaginal

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Voila là une journée de repos bien commune à toutes les autres, mon Maître est loin de moi physiquement mais toujours proche sous tous les autres rapports. Je lui témoignais la veille au soir dans mon mail quotidien mon désir, et étant donné la restreinte je n’ai pas la possibilité de faire ce que je désire de mon corps en son absence. En guise de réponse, mon Maître m’a demandé d’aller m’allonger confortablement à une heure bien précise de la journée, (Il fait très souvent cela, c’est pour que malgré la distance, il puisse m’accompagner par la pensée) de mettre mon rosebud « Le grand Khan » et de me caresser un instant, de penser à lui sans pour autant me faire jouir, autant dire de la torture ! Mais je suis une bonne soumise: docile et raisonnable, je veut préserver cette relation de confiance entre mon Maître et moi et jamais je n’aurais décidé de faire différemment, même si l’excitation est à son comble surtout dans des moments comme ceux là ! Alors je me suis exécutée, je suis allé dans ma chambre, et, la chatte à l’air, les cuisses bien écartées, je commençais à me caresser un peu, avec le rosebud qui me remplissais agréablement le cul. Je pensais à Monsieur et imaginais la tournure qu’aurait pris la situation s’il aurait été présent, jusqu’au moment ou je fus tirée de ma rêverie, quelqu’un sonne à ma porte…

C’était lui… J’étais véritablement ravie !

Je l’attendais un peu quelques part, comme toujours. Et en un sens la salope en moi jubilait à l’idée qu’en faite elle allait peut être pouvoir jouir aujourd’hui, si Monsieur ferait preuve de suffisamment de bonté à son égard. Au bout d’un instant, nous sommes retourné dans ma chambre, je n’avais aucune idée de ce qu’il allait bien pouvoir m’arriver ce jour là.

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J’honorais avant toute chose sa queue avec ma bouche, ce que j’adore faire, et cela plaît énormément à mon Maître. J’aime sentir son membre buter au fond de ma gorge, j’aime lorsqu’il force sur ma tête pour que je puisse la prendre toujours plus profondément. Je prend même goût à le regarder droit dans les yeux comme il me le demande régulièrement, et j’aime arborer un regard de pute, vicieux mais profond à la fois. J’aime lorsque en faisant cela, je vois se dessiner sur ses lèvre un léger sourire, ça l’excite, la perversion qu’il l’anime tout comme moi lui plaît, sa bonne petite chienne qui le suce sans relâche et lui montre toute sa détermination et son instinct animal, son goût pronnoncé et passionné pour son sexe tendu, l’air salope contentée que je peut prendre. Mon regard en dit long, et maintenant que nous avons instauré la photographie dans nos séances, quand je me vois happer son sexe d’un air de chienne, on pourrai presque croire que je souris moi aussi … J’aime tellement ça… Hmm mais quelle sale pute ! Absolument oui =) je ne vois pas d’autres mots !

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Je gardais aussi le cul bien rempli par le rosebud. J’aime cette sensation, j’aime être remplie, et à défaut de mon Maître, Le Grand Khan fait assez bien l’affaire, il est assez lourd et gros ( tout en restant très raisonnable). Je prends là un plaisir bien singulier en le portant, car physiologiquement celui ci ne m’amène pas véritablement de l’excitation , mais dans ma psyché, il m’apporte la présence de mon Maître, la lourdeur de son emprise sur moi et cela me plaît beaucoup, cela m’excite terriblement en un sens.

S’en est suivi quelques sévices habituels, ou Monsieur m’utilise pour son bon plaisir, mais prend aussi le mien en considération et se délecte toujours un peu plus du plaisir auquel il me renvoi. Me voir jouir sous ses doigts agiles le satisfait autant que cela me satisfait moi. J’y tire énormément de plaisir physique, mais j’apprécie également offrir mes orgasmes à mon Maître… La façon que mon corps possède pour lui dire simplement merci, car jouir est chose simple pour grand nombre de femmes sur terre mais cela n’est pas tout à fait le cas avec moi, j’ai énormément de mal à jouir avec un homme et rare sont ceux qui m’ont conduit au plaisir, était-ce aussi une histoire de sexe vanille, mais je pense aussi qu’avoir la bonne personne en face de soi, qui m’écoute, me comprend, m’utilise et me manipule d’un main de Maître… Mon Maître… Cela facilite considérablement les choses. Mes orgasmes; ma façon la plus spontanée de me donner à lui, il à très probablement trouvé les clés intérieures pour déverrouiller en l’esprit ce qui à libéré mon corps. Plus les jours passent et plus je comprends et mesure tout ce que je lui dois déjà…

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A un instant j’étais allongée sur le dos, je ne portais plus le plug, et mon Maître me doigtait inlassablement. J’en réclamais toujours davantage, sans vraiment m’en rendre compte, et Monsieur m’en mis plus encore… Un doigt, puis deux, puis trois, jusqu’à là tout était plus ou moins habituel. Moi qui avais jouis déjà quelques fois, j’étais de moins en moins calmée, j’exprimais le désir qu’il me remplisse plus encore, qu’il rentre en moi, dans tous les sens du terme. Encore plus de lui en moi, encore plus large et plus profond ! J’ai besoin qu’il me remplisse et Monsieur accède à ma demande. Je m’apprêtais sans le savoir à goûter encore à un plaisir nouveau : la dilatation vaginale « extrême » (enfin oui et non car il ne s’agit là que d’un début, d’une ébauche) ou plutôt de remplissage extrême. J’ai senti l’instant ou son quatrième doigt s’introduit en moi, cela me tirais tout autour de mon vagin, j’avais la peau tendue mais je sentais en moi ses doigts bouger et me remplir petit à petit, il s’enfonçait, doucement, non pas sans peine, et c’est la première fois pour moi que la douleur se mêlait aussi bien au plaisir, j’aurai pu en redemander sans relâche pendant des heures entières, Monsieur m’expliqua ensuite qu’il m’avait introduit jusqu’à la paume de sa main, sans y mettre le pouce. J’ai trouvé ça amplement suffisant et je me ravie à penser qu’il puisse être possible d’en introduire davantage, sachant que se seul doigt manquant est très probablement celui qui m’élargirais le plus de tous, et que je n’avais subit que la plus petite partie de sa main en réalité. Mais dieu que c’était délicieux ! Quand j’ai sentis sa main tourner douloureusement, ses doigts pianoter sur mon point G je perdais tous mes esprits. C’est aussi la première fois que je devenais aussi sauvage devant mon Maître, tout s’éparpille dans mon esprit et soudain je jouis, aussi fort et intense qu’il m’ai été permis de jouir. Dans un élan incontrôlé, je mis ma mains sur son bras pour lui supplier d’arrêter, l’après jouissance est toujours un peu spéciale, comme un désir de faire place nette, afin de laisser la pression retomber. Monsieur décida de ne pas stopper à cet instant, et moi qui étais déjà brûlante de plaisir, je ne désirais que du calme pour éteindre ce feu en moi, je voulais que tout cela s’arrête mais il en décida autrement, et au bout de très peu de temps je senti une nouvelle vague me submerger, c’était tout simplement indescriptible ! Un peu un comme un retour de flamme auquel on ne s’attend absolument pas, un second coup de fouet, au même endroit et quelques secondes après le premier, le coup qui vous met à terre avec une force décuplée comparé au précédent. Deux orgasmes l’un dans l’autre, c’était la seconde fois dans ma vie que cela m’arrivais, j’avais oublié à quel point cela pouvait être fort et enivrant ! Je me demande bien dans des moments comme celui-ci quand est ce que mon Maître s’arrêtera, et jusqu’ou il m’amènera… (en tous les cas j’en mouille d’avance…) L’unique fois où cela m’étais arrivé auparavant, c’était lors d’un moment ou seule, dans une énième jouissance, à la recherche de sensation plus forte, où la fin je ne prenais même plus de pause entre deux orgasmes et forçais jusqu’à obtenir le second coup sur coup, comme je le faisais parfois quand j’en étais encore au sexe vanille, seule, pour combler un manque de satisfaction sexuelle.

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Ensuite dans un moment de répit, je repris mon sang froid et me délectais un instant de tout ce que je venais de vivre, je remerciais à nouveau mon Maître pour tous les bons soins qu’il venais de me procurer, et finissais ma journée apaisée et soulagée, J’avais contenté mon Maître en le remplissant de fierté, je le vit repartir après avoir déchargé tout son foutre en moi. J’avais la tête pleine de souvenirs mais aussi pleine d’espoir quant au plaisir à venir. J’étais encore  plus chienne pour lui, offerte et totalement nue pour mon Maître, et surtout toujours un peu plus ouverte et grandie par l’expérience qu’il m’apportait !

 

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