Retrouvailles intenses : entre émotions fortes et souffrance

Nous nous attendions depuis si longtemps, cela faisait un moment que nous ne nous étions pas revus. J’avais hâte de me soumettre à nouveau, de remettre mon corps à nouveau entre ses mains, de m’abandonner corps et âme à lui… J’allais prendre cher, mon Maître en avait besoin au moins autant que moi… Je l’attendais à quarte pattes, le cul bien cambré car la tête baissée et les deux bras bien tendus au dessus de ma tête, les paumes contre le sol. Je devais lui tendre mes fesses pour qu’il puisse l’avoir en vue directe dès qu’il passerait la porte de mon appartement. J’étais bouillonnante de l’intérieur, impatiente au possible, j’avais hâte de sentir son corps prendre possession du mien, hâte qu’il entre en moi, qu’il me domine, qu’il m’utilise, me maltraite, m’humilie et me possède… Ma vie est si fade parfois en dehors de ma relation avec lui, j’avais besoin d’être chamboulée sans ménagement.

J’étais donc totalement nue et offerte, le cul tendu et bien ouvert, en vue directe et plongeante sur mes trous. Monsieur arrive, fait le tour de moi, je le sens toujours à m’observer et me contempler, je bout d’impatience, j’ai une respiration rapide et courte. J’ai pris soin de disposer à proximité tout le matériel que nous possédions pour me travailler, tout y était, badine, cravache, plug et godes en tous genre, bandeau et gagball, corde et pinces à linge, etc. Je restais donc très attentive et tâchais de tendre l’oreille pour deviner le matériel qu’il allait prendre afin d’anticiper un peu ce à quoi j’allais être exposée. Les secondes m’étaient si longues, mon cœur s’emballe, et même avec tous les efforts que j’essaie de faire, je n’ai pas la concentration nécessaire pour différencier un son d’un autre, tout se mélange dans ma tête. Sur l’instant, j’ai envie qu’il me touche de sa peau… Pourvu qu’il me touche de sa peau… ! Je sens alors son pied sur moi, sur mon dos, il à gardé sa chaussure, et force alors pour me cambrer un peu plus, j’ai la poitrine écrasée sur le sol cette fois. Qu’il me touche de sa peau, je n’ai que ça en tête, tant que je n’avais pas cela, je resterais dans l’attente et l’impatience, j’avais besoin de ce contact. Il s’est accroupi à m’a fesser quelques fois, hmm! C’était court mais c’était bon, sa main contre ma chair, et sans délicatesse, exactement ce que j’attendais. Il s’est relevé et à tiré ma tête par les cheveux avec violence pour me présenté ensuite son pied nu qu’il m’ordonna de lécher, ce que je fis sans attendre, j’avais tant besoin de son contact physique, viscéralement j’en avait besoin, et me contentais du peu qu’il me donnait, du peu que je méritais en l’instant. Jamais je n’avais fait cela et j’ai senti soudain l’humiliation profonde et honteuse, c’était la première fois que je sentais mon Maître aussi loin et aussi proche à la fois, je n’étais rien, je ne valais rien. Je n’ai pas reconnu Monsieur qui agissait habituellement assez différemment. J’avais ce besoin inassouvi qu’il me touche encore, qu’il m’embrasse, que je puisse le toucher un  maximum, faire corps avec lui, mais il en décidait autrement, je n’aurais que ça et rien d’autre pour l’instant ! J’ai préféré ne pas minauder et me cloîtrer dans un profond silence, qui était de circonstance. Je désirais me conduire au mieux ce jour là, être on ne peu plus docile. Monsieur mis son doigt dans ma fente « mais regarde moi ça! Tu est déjà trempée salope! », puis il commençait à travailler mon cul pour le dilater un peu, moi qui m’attendais à me faire fouetter je n’y étais pas du tout. Je l’ai senti se mettre à genou sans dire un mot, l’ai entendu dégrafer son jean, senti m’humidifier le cul de sa salive puis s’enfoncer en moi d’un coup, à la fois franc et délicat, quel soulagement infini ! J’aurai aimé qu’il reste là sans bouger des heures durant ! Il m’a pilonné un moment, et m’écrasait de toute sa force, sa main sur ma tête forçait contre le sol et ses coup de reins affaiblissaient mes genoux qui n’y tenaient plus… Puis il s’est retiré, et m’a ordonné d’aller lui faire un café. J’étais complétement tremblante mais contente de cet instant de répits. Monsieur est énervé, me parle fort et sèchement, et moi je dégouline… Il ne me touche pas mais je le sens à bloc, il me suis de très près et devant la machine à café, il me cambre sur le plan de travail de la cuisine et me sodomise à nouveau, fort, brusque, je tremble de tout mon corps. Il me lime de toutes se forces et s’énerve « Tu le fait ce café ou pas?! » et tant bien que mal, je m’exécute tandis qu’il me perfore sans relâche…

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De retour dans la pièce ou il me travaillait, à mon grand étonnement et sans comprendre, monsieur me demandait du riz. Je n’ai absolument pas compris, j’étais dubitative et très curieuse… Qu’allait-il bien pouvoir faire avec du riz?? Je ne prenais pas conscience de la souffrance qui m’attendais. Comble de tout, je n’avais plus de riz et regrettablement je dois dire car étant beaucoup plus gros, monsieur pris du blé dur à la place. Alors que je me tenais sagement debout devant lui, il mis les grains au sol… « A genou maintenant ! »  Et quel supplice ! je sentais les grains s’enfoncer dans la peau de mes genoux, me brûler la chair, tandis que Monsieur me contemplait longuement depuis mon canapé avec son café. Je souffrais déjà péniblement alors que nous en étions qu’au tout début de notre « séance » et je commençais à m’inquiété pour l’avenir…

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Monsieur me mis ensuite les attaches poignets et m’aida à me relever, pour m’installer contre les barreaux de mon escalier, auquel il m’attacha les poignets. Du haut de mes talons haut, jambes écartées, j’étais fébrile, tremblante et profondément offerte. Il m’attachait aussi à l’aide d’une petite corde le tour de la poitrine et le cou aux barreaux, pour me permettre ainsi de ne pas pouvoir bouger auquel cas la cordelette se resserrerait sur ma gorge. C’était pour moi terriblement excitant. Je ne me l’avoue encore pas tout à fait, mais je commence à prendre conscience que d’être contrainte dans mes mouvements, d’être aussi offerte me permet un lâché prise d’autant plus grand, je ne répond plus de moi et me laisse plus aller au plaisir, et ainsi, je reçois bien mieux la douleur j’ai l’impression. Probablement car je suis impuissante pour la contrer, je l’accepte donc par le fait, et la transforme bien plus en plaisir sexuel. Même si c’est un travail inconscient que je fait là, je le constate et l’apprécie énormément: j’aime lorsqu’il m’attache.

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Me voila donc totalement à sa merci, j’allais être offerte à tous les sévices qu’il plairait à Monsieur de me faire subir. J’étais toujours autant excitée, si ce n’est plus encore. Mon Maître me contemple un instant et me photographie. Il me place une pince à chaque sein le temps d’un battement de cils, ce qui m’arrache un cri, je me sens très sensible de la poitrine, et c’est la toute première fois que Monsieur me pince, malgré quelques exercices que j’ai du faire en son absence sur ma poitrine avec les pinces, la douleur n’en est pas plus supportable ou familière… Ensuite il me pince ailleurs, sous les bras, dans le cou, enfin partout ou il peut pincer un peu de peau, je les sentais une à une me manger la peau, puis lorsqu’il les retire, me brûler en surface, m’arrachant un cri là aussi, que j’essayais tant bien que mal de ravaler. Par instant mon maître me caresse le clito, je sens qu’il cherche tout comme mon corps y travail, à mêler la douleur avec le plaisir, ce qui je dois dire fonctionne là plutôt bien. Il prend alors la cravache, qu’il utilise pour me frapper les cuisses, le dos et le cul sans ménagement ! Je commence à pleurer… Et je trouve ça tellement bon, j’aurai osé vraiment, je n’aurai pas eu froid aux yeux, je pense que j’en aurai redemandé, car après seulement une dizaine de coup, Monsieur s’est arrêté. Car il sent que je flanche et mes jambes commence à ne plus me tenir, je descend un peu et je sens alors la corde qui se tend à mon cou, alors je me ressaisi ! Mais lorsqu’il abandonne la cravache, il s’entreprend à caresser mon bouton et commence à connaître la technique exacte pour m’amener à l’orgasme sans défaillir, et dans une supplique auquel il me répond favorablement, je pars dans un orgasme libérateur, mes jambes plie, je pleure à chaudes larmes et la corde se tire a mon cou, mais je me laisse aller au plaisir de la jouissance et occulte tout le reste…

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J’ai envie d’exploser en larme, Monsieur le ressent bien, mais je lutte, je pleure mais contient des sanglots d’une force plus grande. Mon Maître me dit de me lâcher mais je n’y arrive pas et je force pour tenir bon, je fuis du regard, j’essaie de mettre de l’ordre dans ma tête, mais mon Maître me cherche, désir et ordonne que je le regarde, j’ai énormément de mal, « je sens que tu veut pleurer sur mon épaule… C’est ça? Dis le! » Me dit il d’un ton devenu plus calme et chaleureux… Toujours les yeux au sol, je lui dit oui de la tête et le sens s’approcher doucement de moi, tout contre moi, malgré la corde je repose ma tête dans son cou et me laisse aller à mes émotions, je ne retiens plus rien et part en sanglots. J’ai accumulé je crois bien trop de peines ces dernier temps et le poids de son absence, tout cela réuni m’a tant bouleversé et j’étais si heureuse de le retrouver, j’ai eu l’impression d’avoir retenu toutes ses larmes, et qu’il m’en avait soulagé à cet instant, comme si j’avais attendu de le retrouver pour évacuer toutes ses tensions intérieures. Au creux de son cou, je sentais enfin le contact que je cherchais depuis le départ même de ce moment passé avec lui. J’espère lui avoir fait honneur en ce jour, et qu’il à été fier de mon comportement ce jour là… Et pour cet instant incroyable avec lui, je l’en remercie…

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