Première rencontre – Chambre 206

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Après avoir assez longuement discutés Monsieur et moi, nous avons convenu d’une date pour se rencontrer, Etant donné la qualité de nos échanges, nous étions déjà tous deux assez confiant quant à la tournure des choses, c’était décidé ainsi, je me soumettrai à lui directement. Je me suis donc mis à ses ordres assez rapidement. Cela étant dit, l’idée m’était bien plus qu’excitante, je désirais déjà tant me soumettre que mes craintes s’estompaient face au « danger » de la situation. J’ai agit par pulsion, sans aucune retenue, en ignorant totalement ma « raison », d’ailleurs je n’avais plus de raison à ce moment, c’est ça, j’étais totalement déraisonnée et irresponsable, mais c’est en cela que la situation était divinement enivrante ! Douces folies…. J’étais guidée par mes pulsions vicieuses et me laissais prendre dans les filets de Monsieur. La pute soumise en moi mourrait d’impatience, et n’attendait que de se faire soumettre sans pitié et sans état d’âme par un homme qui n’était en réalité encore qu’un parfait inconnu pour elle.

Les photos de cet article ne sont pas celles de la séance en elle même, car nous n’avons tout simplement pas pris de photos lors de cette toute première séance. J’ai donc décidé d’agrémenter cet article de quelques photos personnelles inédites.

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Monsieur m’a donc donné rendez-vous à l’hôtel, à une heure bien précise.

Je me suis alors apprêtée d’une façon approprié: excitante, mais élégante tout de même. Un robe fine sobre et assez courte, collant fins noir et chaussure vernies à talons. Un seul détail avait son importance pour lui à mon arrivée : porter un bandeau sur les yeux. Je devais donc toquer à sa porte de chambre, mettre mon bandeau et attendre patiemment. Ce que j’ai fais. J’ai l’impression d’avoir attendu des heures dans ce couloir, et je sentais en moi l’excitation monter… Qu’en allait il advenir de moi? Qui se trouve derrière cette porte? Je me fichais totalement de ce que j’allais devenir ensuite, et assez étonnamment me connaissant, j’étais très en confiance par rapport à la qualité de mon traitement à venir, je n’avais peur de rien ! j’étais juste surexcitée, la honte me submergeais mais l’excitation était telle ! Au diable ma culpabilité ! De devoir aller faire la pute dans un hôtel pour réussir à être excitée, j’ai terriblement honte je le répète, mais enfin je vivais après de longs mois d’ennui. Je pense aussi que Monsieur m’avait suffisamment bien travaillé au préalable pour me mettre en confiance, et déjà je commençais à me donner à lui… Et peut être était-il déjà en train de tester ma soumission ?

Enfin quoi qu’il en soit, quoi qu’il advienne de moi ensuite, le plaisir aurait été là. Me faire saillir de gré ou de force, insultée malmenée et baisée comme une sale chienne m’aurait ravie, et c’est ce que je risquais de pire, mais surtout ce que je désirais le plus ! Sauf véritable grand scénario catastrophe des plus improbables, j’étais aux pieds de mes premiers instants de soumission pure.

Son cadeau offert au pas de la porte

20150402_152724 (2)Je me tenais bien droite, c’était très important pour moi de faire bonne impression, et tâchais de garder un maximum mon sang froid… Jusqu’à ce que je sente l’appel d’air de la porte qui s’ouvrait face à moi… Je n’ai pas entendu un mot, je me tenais là, sur le pas de la porte, je pense que mon futur Maître m’a reluqué un instant, je le devinait devant moi, j’étais surexcitée ! Et étant donné mon impatience, les secondes paraissaient si longues !! A cet instant j’ai bafouillé il me semble un petit « bonsoir » que j’aurai plutôt du ravaler avant qu’il ne sorte de ma bouche. Il m’a pris par la main et m’a attiré dans la chambre.

J’ai senti son premier contact brutal lorsque sans ménagement, Monsieur m’a fait mettre mes deux mains dans le dos. J’ai été examiné un moment, d’abord du regard, j’ai entendu Monsieur et je l’ai senti très sensiblement et lentement faire le tour de moi même, sans contact physique franc. Lente agonie.. Mon impatience me fait déjà tant souffrir. Sa main s’est mise à parcourir mon corps, en examinant toujours. Il m’a fait brusquement me retourné, j’ai compris alors qu’il avait le visage très proche du mien, j’ai commencé à sentir son souffle chaud sur mon visage, ses mains ont pris ma tête et il m’a embrassé fermement. Ma tension intérieure ne perdait pas d’intensité, pourtant j’attendais un soulagement, qui sans le savoir n’arriverait que beaucoup plus tard. Cette tension qui m’habitait alors commençait à délicieusement me donner goût à la séance. Lorsque sa bouche toucha la mienne, que sa langue m’envahi, j’eu la sensation de me faire violer, de me faire fouiller, par quelqu’un qui m’était physiquement, sensoriellement inconnu, que je découvrais sans voir. J’ai subi sans blêmir, sans osciller, juste mouiller comme une bonne chienne. Ensuite, il m’a retourné à nouveau, et sa main dans mon dos s’est posée et Monsieur m’a penché en avant, et m’a fait mettre les deux mains contre un mur, au dessus de ma tête. J’avais les idées claires, j’était très ouverte et attentive à mon corps et la vue en moins me rendait hyper sensible à tout le reste. A cet instant je n’étais qu’un corps qui s’écoute.

Les choses sérieuses


Monsieur à relevé ma jupe et s’est mis à frotter son sexe tout contre mon cul, j’entendis « Bonsoir mademoiselle » d’un ton très calme très enjoué et ce fut très excitant pour moi. J’en souris aujourd’hui mais sur le coup je me suis dit « ouf, c’est bien lui! » je n’étais pas vraiment craintive mais bon, quand même, savoir que c’était lui, l’homme qui m’excitait et que je désirais depuis tout ce temps… Et là je me suis sentie soulagée, surtout parce que  j’inspirais Monsieur et visiblement j’était suffisamment à son gout pour le faire bander, j’étais fière, je remplissais ma tâche de salope bandante pour lui. Il s’appuyait si fort contre moi, pour me montrer qu’il était bel et bien présent, qu’il me prenait, marquait son territoire en se frottant de la sorte contre moi, depuis si longtemps que nous attendions cela… S’en est suivi quelques petites directives concernant les réponses que je devais apporter à ses questions et la façon méticuleuse avec laquelle je devais le faire, et m’a posé ses bases, « on dit oui Monsieur! » et mon insolence incontrôlée commençait déjà à chercher la punition, d’autant plus que je n’avais pas l’habitude de répondre « Oui Monsieur » à chaque fois qu’une question m’était posée. « Tu as peur ? » « Non Monsieur » ma réponse, sincère et spontanée provoqua un rictus de sa part… Les recadrages sont donc très vite arrivés, et au vu de la façon avec laquelle il a pincé, tiré et tourné mes tétons sans aucune délicatesse, je compris qu’il me fallait rester obéissante et bien réfléchir à tout ce que j’allais lui dire dorénavant. J’ai ensuite été déshabillée très lentement et allongée sur le lit, je me suis laissé porter par sa main ferme. J’ai gardé le bandeau un moment, tandis que Monsieur prenais possession de mon corps.

Découvrir son corps

Plaisir O'ral
Plaisir O’ral

Je me suis mis à genou ensuite, et ravie, il m’a présenté son sexe que j’ai pris en bouche, sans attendre, avec beaucoup d’enthousiasme. Il ne le sait pas encore mais j’adore sucer, et sans aucunes prétentions je pense avoir de bonnes capacités en la matière, lui même m’ayant dit après coup être déçu de ne pas arriver à faire couler mon rimmel en forçant tout au fond de ma gorge. Ce qui instinctivement le pousse à aller toujours plus loin, toujours plus longtemps au fond de ma gorge, et j’aime tellement ça! Sentir l’oxygène me manquer et ses mains tenant fermement ma tête, rendant toute tentative d’échappatoire impossible. J’aime sucer avec profondeur, et ce que j’apprécie par dessus tout c’est de me faire baiser la bouche.

Faire connaissance – lui en moi

apellermoiclarisseUne fois mes yeux débandés, j’ai pu enfin découvrir visuellement cet homme, sans déception aucune. Le plus dur pour moi était à venir, j’ai du le regarder dans les yeux, ce que je ne m’attendais pas à devoir faire très sincèrement, et ce fut une véritable punition pour moi, je n’osais pas, mes yeux le regardait furtivement, l’instinct de soumise chez moi (même si depuis des années j’essaie de faire des efforts à ce sujet, j’ai toujours du mal à tenir le regard. Au quotidien j’entend, par forcément avec les hommes, mais si j’essaie de faire un effort c’est justement pour ne pas afficher ma soumission et me rendre plus vulnérable encore… même si en un sens j’ai toujours un peu aimé ça, forcément. J’ai compris aussi que de ne pas regarder c’est aussi en un sens occulter, ne pas prêter attention, enfin les gens le ressentent ainsi, c’est pour cela que j’ai changé, pour ne pas non plus me montrer désintéressée des autres, la soumise que je suis tend toujours à être meilleure pour les autres, se fondre un maximum et ne pas susciter la « polémique » à mon sujet.) En un sens, je ne crois pas me tromper si je vous dit que Monsieur à pris goût à plonger ses yeux dans les miens, cela à été pour moi notre premier grand contact, ça fait probablement très cliché mais j’ai soudain eu l’impression en croisant son regard qu’il rentrait en moi, que j’étais soudain véritablement nue… Nue comme jamais je ne l’avais été avant. Autant vous dire que ce fut on ne peu plus déstabilisant ! De mes anciennes brèves situations de soumission antérieures, jamais je n’aurais osé tenir le regard, mais j’ai vite compris qu’aujourd’hui les choses allaient changer… J’ai croisé un regard dur, noir, mais empreint de curiosité à la fois, et assez contemplatif. J’ai tout de suite eu l’impression de montrer toutes mes failles et fronçais les sourcils en basculant ma tête sur le coté à chaque fois qu’il me pris par le menton pour me ramener à ses yeux… Mon refus d’obtempérer a ce sujet n’a justifié aucune réprimande de sa part. J’ai compris alors que de le regarder deviendrait une offrande pour lui, mais que jamais il ne me forcerait à le lui faire ce don de moi.

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Le second moment fort était forcément celui ou il m’a prise. Quand je l’ai senti rentré en moi, là ou tous les « vanille » m’ennuyaient profondément, j’ai été surprise de constater que c’était bien différent cette fois. Il s’est enfoncé sans se poser la moindre question, et je me sentais tellement sienne à cet instant, comme s’il prenait place en moi, là ou je l’attendais, là ou il serait Maître absolu… Mon maître! Je me suis faite pilonner sans ménagement, et j’y ai pris un étrange et tout nouveau plaisir de chienne soumise. La sodomie qui s’en est suivi n’en à été que meilleure. Avec toute la mouille accumulé sur sa queue, il n’eu aucun mal à se glisser dans mon cul. J’était bien resserré autour de lui, et j’y pris un plaisir sans pareil, véritable plaisir de soumise, j’était une salope sans nom en chaleur, prête à plier.

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Entrer dans la douleur 

Nous étions là pour ça. Monsieur était venu avec un petit sachet noir, duquel il sorti tout un tas de pinces à linge ordinaires, bougies et autres accessoires, mais surtout une simple, longue et très fine tige de bambou. Il l’a pris d’une main et passait son doigt délicatement tout du long, puis l’a fait brusquement fendre l’air, mes yeux se sont alors écarquillés d’un coup, ce qui à fait sourire Monsieur. Tant de perversion dans son attitude, je sentais que lui tout comme moi voulions m’infliger ça, j’avais envie qu’il me frappe avec, mais tellement peur de ce que j’allais subir et surtout de ce que j’allais bien pouvoir ressentir sous ses coups. L’ambivalence de mes sentiments me perdait, il fallait que j’y goûte pour voir ! Tout ça était tout nouveau pour moi, et je ne savais absolument pas l’effet que cela aurait sur moi, la seule chose que je savais c’était que j’étais excitée au plus haut point à l’idée de ressentir le bambou frapper mon cul de sa main de Maître avec violence. Ce qui fut le cas ! Le premier coup à été cinglant mais supportable, j’ai été agréablement surprise, cela me plaisait beaucoup. Le second était nettement plus sérieux, étant donné que Monsieur jugeait ma capacité à absorber les coups, il à compris qu’il pouvait aller plus fort et que je le réclamait, je cambrais un peu plus mon cul pour réclamer. Lorsque le bambou à claqué sur ma peau pour la seconde fois, mon souffle s’est coupé un instant, que j’ai trouvé très long, j’entrais à ce moment dans un très court état de transe, que je découvrais pour la première fois. A cet instant tous mes muscles se sont contractés et toutes mes articulations se sont bloqués, et au moment ou je me suis mise à pousser un cri pour ravaler la douleur tout mon corps s’est relâché, j’étais étendue sur le lit, je me délectais de la sensation qui m’envahissait chaque fois. Je ressentais alors un état de plénitude, surprise et à la fois confortée dans mes idées, j’entrais dans le monde de ma perversion pour la toute première fois…

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