Soumise de voyage

 

Lorsque je me glisse dans sa valise de voyage…

J’aurais pu passer le trajet ligotée dans son coffre mais j’ai dû me résoudre à faire le voyage différemment puisque nous avons fait la route séparément.  J’arrivais à l’hôtel et m’installais dans la chambre, il était encore assez tôt, j’attendais mon Maître. Sous-vêtements sexy en dentelles et soie mauve, je retirais ma combinaison pour l’accueillir ainsi, presque nue… La séance à venir s’annonce intime et douce, bien que très sexuelle ! Nous privilégions ces temps ci des moments qui sont d’un goût différent, probablement moins douloureux mais tout autant D/s. Mon Maître reste celui qu’il à toujours été pour moi, et ces instants que nous vivons dans l’intimité exacerbent considérablement ma soumission pour lui. Aujourd’hui je souhaitais mettre en lumière ce type de moment que nous partageons ensemble lui et moi

Lorsque Monsieur me rejoint, nous nous saluons chaleureusement et je lui présente rapidement mon cul. Mon cul généreux qu’il photographie et qu’il fesse. Ses mains frappent encore et encore ce qui as le don de m’échauffer le cul très fortement et avec rapidité. Je gémis et j’emmagasine le plaisir que j’arrive à puiser devant tant de douleur. J’ai très vite chaud, je suis en ébullition. La privation d’orgasme me rend toujours aussi gourmande et désireuse à chacune de nos rencontres.

Dernièrement, nous avions fait le pari d’une rencontre sans jouissance, comme une séance torture qu’il me ferai subir devant tant d’impertinence de ma part. Je souris aujourd’hui car ce soir-là il n’a pas tenu dix minutes à peine avant de céder avec gourmandise sous ma pression sexuelle. J’attends toujours nos rencontres avec impatience rien que pour le soulagement de l’orgasme. Tout cela pour dire que le jeune que je vie au quotidien me rend d’un appétit sans limites. Aujourd’hui encore je me sens à quelques doigts de l’implosion…

Mon Maître s’installe entre mes cuisses après m’avoir retiré ma culotte, il contemple le spectacle délicieux qui s’offre à ses yeux. Ma chatte, avant tout la sienne aussi : celle qui lui appartient. Lorsqu’il me répète avec insistance et conviction « Ton plaisir m’appartient » je me sens alors si soumise, si dépendante de lui. Ces quelques mots me séduisent toujours autant, même deux ans plus tard.

Il commence son travail de torture sur mon corps tendu et crispé par la tension sexuelle. J’ai déjà très envie de jouir, je ne tiens déjà plus. Lorsque sa langue tourne autour de mon bouton et que ses doigts pénètrent en moi je retiens avec la plus grande de mes forces intérieures ce plaisir qui ne cherche quant à lui qu’à sortir ! Un plaisir au goût douloureux, car j’ai pris l’habitude de le réfréner continuellement. L’orgasme est là, mais il ne doit pas arriver. Cependant mon propre corps a lui aussi ses limites et les doigts experts de Monsieur ne tardent pas à me faire plier sous l’excitation et la détermination de sa démarche. Mes yeux se ferment, je suis tendue, mon corps tout entier se crispe et je jouis, une fois, puis deux, puis trois…

Malgré tout ce n’est qu’un avant-goût, puisque quelques minutes plus tard nous étions déjà partis. Nous mangions au restaurant en tête à tête Monsieur et moi ce soir-là.

Au retour, nous rentrions tous les deux dans la chambre, une bouteille de vin à la main et l’assurance de passer une nuit comme nous les adorons lui et moi… Monsieur s’allonge tandis que je m’attache à faire ce que je sais faire le mieux : prendre soin de lui. Je délasse ses chaussures, lentement, lui retire ses chaussettes et son jean. Je passe ma main sur tout son corps, comme il aime à ce que je lui fasse. Je goûte sa peau, elle est douce. J’aime son corps d’homme, fort et viril et mature dans ma bouche de jeune femme.

Je dessine son sexe sous la couche fine du tissu de son boxer, je le touche, je le tends. Je m’installe ensuite à ses côtés, nous discutons, Monsieur me caresse la joue avec délicatesse et réflexion, il replace avec douceur une mèche de mes cheveux derrière mon oreille tandis que nous nous regardons droit dans les yeux. Je me sens comme un petit oiseau perdu qui cherche son réconfort en lui. J’aime le sentir proche de moi, savoir qu’il est là pour moi, qu’il me protège, j’ai besoin qu’il me le dise. Nous échangeons dans le même temps des mots dont je ne parle pas ici.

La tension sexuelle reprend petit à petit sa place dans nos ébats de la soirée. Je décide donc d’entreprendre la queue de mon Maître et l’huile généreusement. Je le masse, le caresse, comprime, branle et suce. Langoureusement, je le conduit vers le plaisir de la jouissance. J’adore regarder son sexe se tendre sous mes doigts agiles et familiers. Je connais mon Maître par cœur et j’en devine chacun de ses soupirs et chacun de ses spasmes. J’aime voir éclater sur moi tout son plaisir et visualiser la sève de son corps se répandre sur mes chairs les plus discrètes et intimes.

Je m’endors ensuite comme une enfant au creux de sa poitrine et nous laissons la nuit absorber nos émotions.

 

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