Soumise offerte – Partie 1

Notre première rencontre s’étant passée merveilleusement bien, je ne pouvais contenir mon envie de revoir ce joli couple avec lequel j’ai fais connaissance dernièrement. J’avais l’assurance de passer une soirée encore plus riche et plus passionnée que la précédente : les présentations n’étaient plus à faire ! Voici pour vous le récit fidèle de cette seconde soirée riche en découvertes.

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Je me préparai attentivement pour cette soirée, ce sont des moments que je chéris, car aujourd’hui se sont de véritables parenthèses de plaisir où j’arrive à me reconstruire une libido.

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Je pris donc la route pour rejoindre mes deux hôtes chez eux. J’ai mis du rouge à mes lèvres et je me suis vêtue en circonstance : une jupe très courte et un haut fluide, dissimulant sous-vêtements et bas en dentelle rouge et noir. J’étais à point : prête à tout. Je me sens avec eux totalement en confiance et dans le climat fébrile, fragile dans lequel je me trouve ces derniers moi ; j’apprécie grandement.

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Je suis séduite à l’idée d’offrir mes services de soumise gourmande et bisexuelle à ce couple, même si je me sens plutôt comme une invitée choyée. Ne m’en déplaise, cela nous laisse donc de superbes perspectives de conditions pour, pourquoi pas, d’autres rencontres à venir. Mes aspirations naturelles se développent et cherchent toujours à prendre le dessus dans mes relations, et c’est une façon pour moi disons alternative de vivre ma soumission et de l’offrir à qui s’en satisfera. Une nuit, une soirée, quelques heures.

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Monsieur Dante m’ouvre la porte. Je me vois plus à l’aise que la fois précédente et je m’en réjouis. Nous nous saluons et je me dirige avec lui dans le salon. La pièce est dégagée, n’y reste plus qu’un très grand tapis à poils rouge flamboyant et mon cadeau trônait sagement en son centre.

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Quel chaleureux accueil me faisait-on là. Décidément, Monsieur Dante et mademoiselle Aur savent tout l’art du recevoir libertin, et moi gâtée, je savoure pour l’heure avec les yeux. Allongée là, la belle silencieuse restait calme. Vêtue simplement et avec goût, Aur laissait une fois encore deviner sous le tissu son anatomie délicate. Ses seins clairs aux aréoles d’un rose si doux et hypnotique me faisaient déjà du charme, et sa fente à peine cachée sous son collant me rendait moite de partout.

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Je me sens bien, je souris largement et j’essaie d’apprécier avec lenteur l’instant présent. Je m’en imprègne, me délecte et m’y investis personnellement. Oui, car après avoir posé mon sac, mon écharpe et ma veste, je ne retrousse non pas mes manches, mais ma jupe avant de m’installer à genou à côté d’elle.

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Je la salue et Monsieur Dante me précise qu’Aur reste muette pour l’instant, ce qui me fait assez sourire, la bavarde que je suis n’aimait franchement pas être privée de paroles les quelques fois où cela m’est arrivé. Je lui parle, je la salue et l’embrasse délicatement sur la bouche. Sans perdre un instant, je me place entre ses jambes et j’observe d’abord. Aur porte des bas par-dessus des collants très fins couleur chair. Je crois savoir que sa tenue pour le moins inattendue n’est pas un hasard. Elle est du goût de son Maître qui apprécie tout particulièrement le nylon sur sa peau, une certaine forme de fétichisme personnel. Cela dit, je commence à comprendre : son corps est nu sans l’être, son sexe est là juste devant mon nez, mais cette toute fine couche de nylon me retient en quelque sorte d’y avoir davantage accès. Tout ça à quelque chose de très excitant, d’un peu frustrant, de délicat aussi.

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Je fais le choix spontanément de prendre mes aises, je m’installe sur le ventre, entre ses cuisses. Mon visage à quelques centimètres de son intimité.

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Je suis autonome et je crois que j’ai le droit de faire ce qu’il me plaît d’elle à cet instant de la soirée : Aur m’est gracieusement offerte, c’était l’ordre du jour, ce que nous avions convenu auparavant Monsieur Dante et moi, ce qu’il m’avait proposé plus précisément. Je passais délicatement mes doigts sur le nylon qui recouvrait ses lèvres…

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Ce geste lent et chatouilleux sous mon doigt restait frustrant, impossible d’y mettre le moindre doigt, impossible d’aller rencontrer son bouton. Ma caresse devenait de plus en plus forte et je l’embrassait ci et là. Monsieur Dante travaillait à nous photographier et gardait une certaine forme de contrôle assez sadique sur moi : il m’offre Aur, mais m’empêche de posséder sur elle ce qu’il me tenait le plus à cœur de contrôler ; son plaisir sexuel. Il faut dire aussi que je n’ai aucune patience avec ses choses-là : ma gourmandise me perdra. Mais finalement cette entrée en matière m’aurait donné l’occasion de savourer ce plaisir tout autre que celui de prendre son temps et de se délecter avec quelques minutes de frustration sexuelle.

(Cliquez sur l’image pour agrandir)


Monsieur Dante fini par me donner un ciseau : chouette !!! C’est assez drôle à écrire, mais sur le coup, je crois que je jubile un peu, comme étonnée, je me fais la réflexion intérieure « Ah bon ?! Il me laisse cet honneur ?! » Et mon sourire angélique d’enfant sage devient plus machiavélique. J’ai envie d’arracher son collant, mais ce n’est franchement pas mon genre, alors, sans craindre de ne lui couper quoi que ce soit, comme le ruban de la victoire, je donne un coup de ciseau dans son collant.

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Ah ! Voilà de quoi me ravir davantage ! Je prends alors possession de l’intimité de ma belle et je m’y sens bien. Je la consomme avec lenteur et réjouissance. La température monte, j’écoute les gémissements qu’Aur laisse échappé de sa bouche et j’adore ça !


Après avoir passé un certain laps de temps ainsi, Aur se relève et recouvre la parole. Je capte la complicité de ces deux amoureux à les voir ainsi ensemble régler avec vice et amusement leurs petits contentieux de couple de la journée. Nous discutons et nous installons sur le canapé.

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Histoire à suivre…

Pour lire ou relire la suite de ce récit c’est ici :

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