Séance découverte

 

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Ces derniers jours sont très chanceux pour moi, nous avons l’occasion de nous voir très souvent avec mon Maître. Que de réjouissances en perspective ! Aujourd’hui, je vais vous parler de l’une de ces séances qui fut très riche, en émotions, en sensation avec quelques jolies nouveautés.

Il est vrai qu’en ce moment, nous arrivons à expérimenter mon Maître et moi pas mal de nouvelles choses. Les orties la semaine passée par exemple ont été une très bonne expérience dont je vous parlerais peut-être dans un article prochain. Cependant il faut nous laisser le temps d’approfondir un peu tout ça, et de refaire des essais avec davantage de pratique.

En ce jour tout entier de baise, je me réjouissais une nouvelle fois de rencontrer mon Maître, et lui réservait une tenue assez “like a virgin” totalement blanche. J’ai osé, et je crois que ce n’étais pas spécialement désagréable à regarder, surtout pour moi qui préfère vraiment beaucoup plus le noir.

Je l’attends donc chez moi et je suis impatiente comme à chaque fois. Il arrive et je l’accueil en petite tenue, toujours très chaleureusement, à ma façon. Je le débarrasse de sa veste et le laisse s’installer dans mon canapé tandis que je lui prépare un café.

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A sa demande je m’installe à ses genoux, là où se trouve ma place, celle qui me correspond tant et que j’apprécie tellement. Nous nous saluons une seconde fois comme nous avons une petite tendance à le faire depuis peu. Effectivement, j’ai remarqué ces derniers temps, lorsque nous commençons les choses sérieuses, il devient coutume entre nous de se saluer une nouvelle fois, comme un petit clin d’œil entre nous. Lorsque je déboutonne son jean et empoigne son membre à pleine main, j’embrasse son gland délicatement et le regarde ensuite droit dans les yeux avec une petit “Bonjour Monsieur” le sourire en coin avant qu’il ne me répondre avec douceur, si ce n’est par un simple regard complice et chaleureux.

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Je lui retire ses chaussures, ses chaussettes. Sans dire un mot il pointe son pied tout près de mon visage. Instinctivement, je l’embrasse un peu partout, lentement et avec soin. Puis je m’arrête, ce à quoi il répond sagement “Non non, continue. Lèche.” En bonne enfant que je suis, je m’applique donc à exécuter sa directive. Je n’aime pas vraiment ça, c’est assez humiliant mais surtout, je préfère sucer autre chose. Cependant, c’est tout l’objet de l’exercice : m’humilier. Aussi, il y a une dimension très étrange pour moi dans cet acte, ses pieds représentent la partie de son corps la plus “ingrate” pour me toucher, disons plutôt la moins noble de toute. Me lier à lui peau à peau par le biais de son pied m’a toujours apporté ce contact un peu… distant. Pour faire simple, c’est une façon pour lui de m’offrir son corps sans pour autant m’offrir une réelle récompense. C’est assez particulier à retranscrire, mais c’est en cela que j’aime cette pratique, et je crois que c’est un peu ce que les fétichistes recherchent. Cela me rappelle le souvenir encore frais de cette séance très dense elle aussi, ou perdue et désireuse j’attendais impatiemment le contact de son corps sur le miens jusqu’au moment où il m’a offert son pied à lécher avant de me sodomiser sans préambule. Personnellement j’ai beaucoup aimé, j’étais dans l’attente et le peu qu’il m’a donné était si fort, si humiliant puis pénétrant et douloureux ; j’ai adoré !

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Nous sommes restés ainsi de longues minutes. Puis, chemin faisant, je me rapproche doucement de son membre tant convoité. J’ai à chaque fois beaucoup de mal à me canaliser, cela ne tiendrai qu’à moi je me ruerai sur sa queue dès le seuil de mon entrée passé. Je déboutonne le jean de mon Maître et libère son corps sous tension, j’affiche un sourire large et je le fixe des yeux avec le regard plein de promesses, il me sourit vicieusement. J’entreprends sur lui tout un travail ponctué de succions, de tours de langue et de branle délicate bien que très appuyée. Je l’excite autant que je le peux et j’entretient son plaisir.

Monsieur me coupe ensuite dans ma lancée, je sens qu’il n’y tient plus, car trop excité il est temps pour lui de faire appel à la douleur pour soulager ses envies sadiques du moment. Il m’envoie chercher quelque chose dans mon meuble à jouet, un petit ustensile qui tout comme la planche à découper en guise de paddle est un objet du quotidien totalement détourné de sa fonction initiale : une brosse à récurer. Remarquez, nous n’allons pas nécessairement la détourner de ce pourquoi elle se destine, car je n’ai aucun mal à m’imaginer comment mon Maître souhaite utiliser cet objet ; pour frotter ma peau. J’ai soudain un peu le stress, je suis un peu trop peureuse et j’ai toujours en moi cette once de crainte au sujet de toutes les pratiques qui me sont inconnues ; vais-je aimer ?

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Je retourne donc auprès de mon Maître avec ledit objet. Il me demande de m’installer à côté de lui en tapotant la place de canapé de sa main gauche. Son regard est animé mais réflexif, je devine qu’il prépare ses agissements, probablement la façon dont il va utiliser la brosse sur moi. Je suis dénudée, mes seins sont à l’air et mon Maître se penche doucement avec la brosse sur mon téton droit, j’inspire profondément et cache mes mains dans le dos pour les immobiliser. Il me frotte assez calmement, puis augmente progressivement son mouvement et sa vitesse, tout en appuyant de plus en plus fort. J’aime beaucoup cette sensation, c’est une douleur très modérée, mais le passage répété décuple tout. Je commence à avoir les seins qui chauffent de plus en plus, leurs couleurs changent également, ils deviennent très vite rouges et griffurés de partout. C’est assez impressionnant mais pourtant je supporte bien ce genre de sévisse, en réalité, ça m’excite beaucoup et j’espère qu’il se concentrera sur ma chatte avec ensuite, je suis très désireuse.

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Ce n’est que beaucoup plus tard qu’il commence à frotter la brosse à mon entrecuisse. La peau y est si fine que j’y suis très sensible : je sers les dents. Petit à petit, la brosse s’approche de mes grandes lèvres et la sensation m’est de plus en plus agréable, j’ai soudain chaud, ça me brûle et surtout ça m’excite ! J’écarte mes lèvres pour encourager mon Maître à se rapprocher de mon clito, j’en ai très envie ! Ses frottements sont très raisonnables à mon goût et se mélangent brillamment avec le plaisir, j’ai très envie de jouir comme ça ! Malgré tout, je n’ai encore jamais réussi à jouir par la simple douleur, peut-être est-ce le jour aujourd’hui ? J’insuffle une grande bouffée d’air et ferme mes yeux. Je me concentre attentivement sur les sensations, je ne fais qu’un avec mon clitoris qui s’enflamme et gonfle fortement. Pourtant je n’y arrive pas encore, et mon Maître ne m’a pas autorisé à jouir. Nous passons donc à autre chose.

20160531_103257Mon Maître est plein d’idées aujourd’hui je le vois bien. Il m’envoie chercher cette fois des cordes qu’il s’était procuré il y a de cela des mois. C’est un projet que nous avons tous deux : l’initiation aux cordes. Mais le manque et temps ne nous permet pas tout ce que l’on voudrai d’une part, et d’autre part nous avons peur de perdre trop de temps à me lier plutôt que de baiser, peur d’être dépassé par nos hormones et ne pas être suffisamment intéressés et attentifs. Monsieur s’est visiblement renseigné puisqu’il m’encorde en moins de quelques minutes. C’est très probablement rudimentaire, mais bien assez suffisant pour m’immobiliser les deux mains dans le dos. C’est assez esthétique, enfin je ne sais encore pas trop, sexuellement ça ne me fait rien, visuellement cela m’importe peu, tout ce que je sens c’est cette force de contrainte que les cordes exercent sur moi. J’aime être attachée, me libérer par la contrainte et les cordes sont visiblement parfaites pour cela !

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Il me fesse et m’empoigne et me mord ci et là. Lorsqu’il me retourne, il me fait mettre de nouveau à genou et m’oblige à garder les yeux fermés. J’attends ses châtiments. Soudain je sens chauffer d’une façon très étrange mon téton gauche, c’est progressif, mais ultra rapide, et j’ai envie de crier tout à coup ! Je refrène cet élan primal et mon Maître s’arrête, je suis haletante. Voilà que mon autre sein subit le même sort, c’est impressionnant !! Cela ne dure qu’une ou deux seconde mais c’est bien assez à mon goût. Que d’émotions. Je compris très vite qu’il s’agissait de sa cigarette qu’il collait à mes tétons. Je sais qu’une cigarette allumée chauffe jusqu’à 900 degrés, l’idée m’a rendu complètement dingue, je comprends alors pourquoi il me fallait garder les yeux fermés et je me ravie de n’avoir pas été prévenue au préalable.

Avant de terminer notre séance en beauté, après m’avoir détachée, mon Maître me demande d’aller me mettre dans ma douche. Tout se met en alerte dans ma tête !

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“Non ! Ce n’est pas vrai ! Il ne va pas faire ça !?!” J’ai compris sans avoir eu à réfléchir une seule seconde. Je lui réclame ça depuis un moment, disons que nous en parlons de temps et temps, c’est quelque chose qui m’excite beaucoup, mais que je ne connais pas réellement.

20160531_111103Je m’installe à genou dans ma douche, mains sur les cuisses. Je relève la tête et préfère fermer les yeux. L’instant est grand. J’entends le clinquant de sa ceinture qui se défait et la fermeture de sa braguette s’ouvrir. Il est en face de moi et le silence est religieux. Tout à coup je sens couler sur moi son liquide chaud, il me brûle même un peu aux différents endroits où il m’a passé la brosse avant ça. Il m’arrose tout le corps de son urine et je me sens si honteuse, si sale. Mes jolis sous-vêtements blancs s’imbibent, et je savoure cet instant si particulier.

“Ouvre la bouche !” Oh non pas ça ! C’était l’une de mes limites. Soit cherche-il à les repousser, soit à-t ‘il oublié. Mais je m’exécute encore, et j’ouvre la bouche. Il y a quelque chose qui m’attire à cet instant sans pouvoir réellement savoir quoi. Je crois surtout que je serais capable de tout pour mon Maître et ma conduite et aveugle et confiante. J’en arrive même à regretter lorsqu’il s’arrête. Il m’explique que c’est très dur de pisser la queue bandée.

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J’ai à la fois profondément honte mais je suis aussi terriblement fière. Je suis mitigée, mais je crois sincèrement que j’adorerai recommencer, plus longuement, et surement avec une mise en scène différente. Je ne crois pas que c’est l’acte en soi qui me plait, mais surtout l’humiliation et la façon dont il me traite dans ses moments là. C’est assez excitant de se savoir si petite chose à ses yeux, ne valoir pas mieux…

Ensuite mon Maître m’a douché et lavé, j’ai trouvé ça très gentil de sa part, nous avons partagé un joli moment lui et moi.

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